Au couvent des Petites Fleurs par Indu SUNDARESAN (2009)

4ème de couverture : Le point commun de ces histoires, c'est ce moment décisif, intense, où des êtres humains sont confrontés à des événements qui perturbent le cours de leur vie. Au couvent des Petites Fleurs regroupe des nouvelles qui reflètent la réalité de l'Inde d'aujourd'hui, tiraillée entre la modernité d'un capitalisme flamboyant et la rigidité de ses classes sociales, de ses castes, ainsi que la variété des coutumes de cet immense pays.
Ce n'est pas nouveau, j'aime beaucoup les nouvelles. Aussi je n'ai pas hésité devant ce recueil de nouvelles d'une auteure indienne (merci Keisha !). Et j'ai eu grandement raison...
Quel plaisir de lire ces pages ! Selon l'auteur, "le dénominateur commun de ces nouvelles -si tant est qu'il existe- consiste dans le fait qu'elles traitent de l'instant crucial où l'on est confronté à un évènement dramatique de sa vie."
A mes yeux, l'autre fil conducteur de ce recueil est l'absence d'individualité, le lien familial ou amoureux très fort dans quasiment chaque nouvelle. Ces êtres humains sont toujours liés à un autre par l'amour ou une affection fraternelle ou filiale très forte.
De plus, le style est très frais, fluide, très agréable à lire et m'a permis de découvrir une multitude de choses sur la culture indienne, que je ne connais absolument pas.
J'ai été particulièrement touchée et émue par les nouvelles Le feu et Rêveries au bord du lit.
Au contraire, L'Elu m'a laissé dubitative...
Une très belle découverte que ces nouvelles !
Un livre voyageur de Keisha.

Ce n'est pas nouveau, j'aime beaucoup les nouvelles. Aussi je n'ai pas hésité devant ce recueil de nouvelles d'une auteure indienne (merci Keisha !). Et j'ai eu grandement raison...
Quel plaisir de lire ces pages ! Selon l'auteur, "le dénominateur commun de ces nouvelles -si tant est qu'il existe- consiste dans le fait qu'elles traitent de l'instant crucial où l'on est confronté à un évènement dramatique de sa vie."
A mes yeux, l'autre fil conducteur de ce recueil est l'absence d'individualité, le lien familial ou amoureux très fort dans quasiment chaque nouvelle. Ces êtres humains sont toujours liés à un autre par l'amour ou une affection fraternelle ou filiale très forte.
De plus, le style est très frais, fluide, très agréable à lire et m'a permis de découvrir une multitude de choses sur la culture indienne, que je ne connais absolument pas.
J'ai été particulièrement touchée et émue par les nouvelles Le feu et Rêveries au bord du lit.
Au contraire, L'Elu m'a laissé dubitative...
Une très belle découverte que ces nouvelles !
Un livre voyageur de Keisha.
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