L'île des morts par P.D. JAMES (1982)

4ème de couverture : Un château victorien bâti sur une île : c'est là qu'un riche excentrique a convié quelques amis pour le week-end. Au programme des réjouissances, une pièce de théâtre montée par une troupe d'amateurs.
Mais quelqu'un trouble la fête, se livrant à de macabres plaisanteries aux dépens des invités. La mort rôde autour de l'île. La terreur s'installe.
Cordelia Gray, la jeune détective de La Proie pour l'ombre, joue les gardes du corps et observe d'un oeil acéré ces convives dont les bonnes manières dissimulent des vices inavouables. Energique, intuitive, elle dénoue un à un les fils de cette toile d'araignée criminelle.
Avec L'Ile des morts, P.D. James mérite plus que jamais son titre de "Reine du crime". Dans ce roman subtil, la férocité, l'humour et le théâtre élisabéthain se mêlent de façon inévitable.
2ème roman policier que je lis de P.D. JAMES et j'en ressors de nouveau conquise. Je trouve que la dame s'adapte parfaitement à l'époque où elle écrit son roman. Autant La Salle des Meurtres m'évoquait Ruth RENDELL par sa touche de modernité, autant celui-ci m'a fait penser à Agatha CHRISTIE même si je ne suis pas une grande connaisseuse des oeuvres de cette dernière. Décidément, l'Angleterre est propice aux grandes dames écrivains (je sais bien que ce n'est pas une nouvelle mais j'aime bien énoncer des vérités évidentes :-p).
L'Ile des morts est paru en 1982 et se déroule au début des années 80. Et pourtant, on ressent une ambiance "classique", un peu rétro. L'île de Courcy est un microcosme, un petit univers à part, un fragment d'un autre temps.
Ambiance oppressante et mystérieuse à souhait pour le week-end riche en évènements qui va s'y dérouler.
Les 2/3 du livre entreprennent de planter le décor : une actrice au tempérament de diva menacée de mort, une détective privée engagée par le mari de cette dernière plus pour la rassurer que pour réellement la protéger, le dit mari, les invités qui ont tous une raison d'en vouloir à la diva, l'hôte qui a de bien étranges marottes et enfin le couple de domestiques.
Le tableau fait penser aux 10 petits nègres d'Agatha CHRISTIE. D'ailleurs, la phrase suivante le souligne : "Nous sommes ici ensemble, dix personnes sur une petite île isolée, Et l'un de nous est un assassin."
Une fois les personnages et le décor mis en place, le crime a lieu, assez tard dans le roman, et l'enquête débute. Et à chaque page, on découvre un nouveau mobile à l'un ou l'autre des occupants de l'île.
Jusqu'au dénouement où l'on révèle l'identité du meurtrier et évidemment, on ne s'en serait jamais douté...
Mais quelqu'un trouble la fête, se livrant à de macabres plaisanteries aux dépens des invités. La mort rôde autour de l'île. La terreur s'installe.
Cordelia Gray, la jeune détective de La Proie pour l'ombre, joue les gardes du corps et observe d'un oeil acéré ces convives dont les bonnes manières dissimulent des vices inavouables. Energique, intuitive, elle dénoue un à un les fils de cette toile d'araignée criminelle.
Avec L'Ile des morts, P.D. James mérite plus que jamais son titre de "Reine du crime". Dans ce roman subtil, la férocité, l'humour et le théâtre élisabéthain se mêlent de façon inévitable.
2ème roman policier que je lis de P.D. JAMES et j'en ressors de nouveau conquise. Je trouve que la dame s'adapte parfaitement à l'époque où elle écrit son roman. Autant La Salle des Meurtres m'évoquait Ruth RENDELL par sa touche de modernité, autant celui-ci m'a fait penser à Agatha CHRISTIE même si je ne suis pas une grande connaisseuse des oeuvres de cette dernière. Décidément, l'Angleterre est propice aux grandes dames écrivains (je sais bien que ce n'est pas une nouvelle mais j'aime bien énoncer des vérités évidentes :-p).
L'Ile des morts est paru en 1982 et se déroule au début des années 80. Et pourtant, on ressent une ambiance "classique", un peu rétro. L'île de Courcy est un microcosme, un petit univers à part, un fragment d'un autre temps.
Ambiance oppressante et mystérieuse à souhait pour le week-end riche en évènements qui va s'y dérouler.
Les 2/3 du livre entreprennent de planter le décor : une actrice au tempérament de diva menacée de mort, une détective privée engagée par le mari de cette dernière plus pour la rassurer que pour réellement la protéger, le dit mari, les invités qui ont tous une raison d'en vouloir à la diva, l'hôte qui a de bien étranges marottes et enfin le couple de domestiques.
Le tableau fait penser aux 10 petits nègres d'Agatha CHRISTIE. D'ailleurs, la phrase suivante le souligne : "Nous sommes ici ensemble, dix personnes sur une petite île isolée, Et l'un de nous est un assassin."
Une fois les personnages et le décor mis en place, le crime a lieu, assez tard dans le roman, et l'enquête débute. Et à chaque page, on découvre un nouveau mobile à l'un ou l'autre des occupants de l'île.
Jusqu'au dénouement où l'on révèle l'identité du meurtrier et évidemment, on ne s'en serait jamais douté...
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