La quatrième main par John IRVING (2001)

4ème de couverture : C'est un lac vert émeraude, quelque part dans le nord des Etats-Unis. Patrick Wallingford est couché sur un ponton tiédi par le soleil et une femme à la voix sensuelle, qu'il entend sans la voir, lui propose de retirer leurs maillots mouillés. Ce rêve est induit par un puissant analgésique administré au héros dont un lion vient d'avaler la main gauche alors qu'il faisait un reportage sur un cirque en Inde.
Après une 1ère rencontre fort décevante avec John IRVING via son recueil de nouvelles Les rêves des autres, j'avais décidé de rayer cet auteur de ma liste d'auteurs à lire. Et puis Manu m'a dit que c'était un de ses auteurs préférés et ma copine Céline, dont l'avis compte également beaucoup pour moi, m'a conseillé de le lire. Et en rangeant mes étagères, j'ai retrouvé ce roman prêté par ma speur il y a quelques années (j'ai également L'Hôtel New Hampshire envoyé par Hamnessa mais j'avais peur de ne pas aimer à nouveau et de me retrouver coincée avec un si gros livre).
Le début du roman ne m'a pas franchement emballée, l'histoire d'un type (le "type au lion") qui se fait arracher la main par un lion et qui subit ensuite une greffe de la main...
Et puis, au fur et à mesure, le style de John IRVING m'a happée, cette manière de présenter ses personnages tous un peu atypiques, de ne pas laisser de côté les intrigues secondaires mais au contraire de bâtir des histoires consistantes même si elles ne sont pas le point central de son histoire.
On se retrouve face à une galerie de personnages tous aussi attendrissans les uns que les autres (bon il est vrai que certains le sont moins que d'autres mais on s'y attache tout de même).
Entre le journaliste maladroit dans ses gestes et dans ses mots ("l'homme de tous les désastres"), la femme amoureuse qui essaie de surmonter la mort de son mari d'une manière pour le peu inhabituelle, la journaliste arriviste et ambitieuse, le chirurgien un pau barré qui tente de conquérir l'amour de son fils, on sent presque le ton légèrement moqueur mais tendre de l'écrivain.
J'ai bien aimé l'explication du titre La Quatrième Main quej'ai du attendre presque jusqu'à la fin du roman mais qui m'a totalement satisfaite.
Au final, me voilà réconciliée avec John IRVING et je compte ajouter quelques unes de ses oeuvres à ma LAL.
Après une 1ère rencontre fort décevante avec John IRVING via son recueil de nouvelles Les rêves des autres, j'avais décidé de rayer cet auteur de ma liste d'auteurs à lire. Et puis Manu m'a dit que c'était un de ses auteurs préférés et ma copine Céline, dont l'avis compte également beaucoup pour moi, m'a conseillé de le lire. Et en rangeant mes étagères, j'ai retrouvé ce roman prêté par ma speur il y a quelques années (j'ai également L'Hôtel New Hampshire envoyé par Hamnessa mais j'avais peur de ne pas aimer à nouveau et de me retrouver coincée avec un si gros livre).
Le début du roman ne m'a pas franchement emballée, l'histoire d'un type (le "type au lion") qui se fait arracher la main par un lion et qui subit ensuite une greffe de la main...
Et puis, au fur et à mesure, le style de John IRVING m'a happée, cette manière de présenter ses personnages tous un peu atypiques, de ne pas laisser de côté les intrigues secondaires mais au contraire de bâtir des histoires consistantes même si elles ne sont pas le point central de son histoire.
On se retrouve face à une galerie de personnages tous aussi attendrissans les uns que les autres (bon il est vrai que certains le sont moins que d'autres mais on s'y attache tout de même).
Entre le journaliste maladroit dans ses gestes et dans ses mots ("l'homme de tous les désastres"), la femme amoureuse qui essaie de surmonter la mort de son mari d'une manière pour le peu inhabituelle, la journaliste arriviste et ambitieuse, le chirurgien un pau barré qui tente de conquérir l'amour de son fils, on sent presque le ton légèrement moqueur mais tendre de l'écrivain.
J'ai bien aimé l'explication du titre La Quatrième Main quej'ai du attendre presque jusqu'à la fin du roman mais qui m'a totalement satisfaite.
Au final, me voilà réconciliée avec John IRVING et je compte ajouter quelques unes de ses oeuvres à ma LAL.
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