La femme du Vème par Douglas KENNEDY (2007)
4ème de couverture : Quand Harry Ricks se retrouve dans une chambre de bonne du Xème arrondissement de Paris, lui qui quelques mois auparavant était encore professeur d'université et père de famille tranquille aux Etats-Unis, il croit avoir touché le fond. Mais voici que la mystérieuse et sensuelle Margit vient bouleverser sa vie. D'où vient Margit ? Comment gagne-t-elle sa vie ? Dépourvu de réponses, il se laisse envoûter. Jusqu'à ce que d'étranges coïncidences viennent perturber son quotidien...
Demie-déception après lecture de ce dernier roman de Douglas KENNEDY. Demie seulement parce que d'une part, je suis toujours aussi sensible à la plume de cet écrivain, à ses personnages attachants et d'autre part, quand on commence un de ses livres, on n'arrive plus à le lacher.
Pendant les deux tiers du livre, j'ai été emballée, à me demander comment, après avoir plongé son Harry Ricks dans les ennui jusqu'au cou, le romancier allait l'en tirer. En même temps, je gardais tout de même une certaine réserve car tous ces rebondissements paraissent assez incroyables (incroyablesau sesn propre car enfin, il faut presque le faire exprès pour fuir sa famille, son travail et son pays suite à un scandale, venir se réfugier en France et tomber sur des gens encore plus mauvais et malhonnêtes que ceux que l'on fuit).
Bref, au moment où Douglas KENNEDY place sa pièce maîtresse pour "sauver" son personnage, j'ai totalement décroché.
L'orientation qu'il a prise ne crrespond pas à ce que j'attends d'un KENNEDY (chez d'autres auteurs, cela ne me dérange pas du tout) et de plus, je trouve que c'est un peu la solution de facilité. Je préfère ne pas m'étendre sur le sujet afin que ceux/celles qui ne l'ont pas lu se fassent leur propre idée.
Je n'ai pas non plus aimé la description de Paris dans ce roman. Je ne connais pas les quartiers turcs alors là, je réserve mon avis. Mais pour le reste, enfin, c'est bien connu : à Paris, on fume partout même dans les lieux publics, les cinémas ne passent que des films de Truffaut, Godard ou Hitchcock et le matin, on mange des croissants...
J'espère (pour moi) que son prochain roman sera plus dans la veine de A la poursuite du bonheur que de celui-ci.