Deuils de miel par Franck THILLIEZ (2006)

4ème de couverture : Après le décès accidentel de sa femme et de sa fille, le commissaire Sharko est un homme brisé. Insomnies, remords, chagrin... Difficile dans ces conditions de reprendre du service. Mais une macabre découverte va brutalement le ramener à la réalité : une femme est retrouvée morte, agenouillée, nue, entièrement rasée dans une église. Sans blessures apparentes, ses organes ont comme implosé. Amateur d'énigmes, le tueur est aussi un orfèvre de la souffrance. Et certainement pas prêt à s'arrêter là. Pour Sharko, déjà détruit par sa vie personnelle, cette enquête ne ressemblera à aucune autre, car elle va l'entraîner au plus profond de l'âme humaine : celle du tueur... et la sienne.
Je viens de rentrer dans une période "polars" et celui-ci ne m'a pas laissée de glace.
L'écriture est enlevée, rythmée, pleine de métaphores qui n'alourdissent pas du tout le texte, au contraire.
Le déroulement de l'intrigue ne laisse pas le temps au lecteur de souffler.
J'ai trouvé que la complexité du commissaire Sharko était particulièrement intéressante : voilà un "gentil" qui recèle d'immenses parts d'ombre, et assez inhabituelles dans un roman policier.
Par moments, ce livre m'a un peu fait penser à Jean-Christophe GRANGE, par le côté pointilleux, détaillé de l'intrigue et le dénouement surprenant.
L'écriture est enlevée, rythmée, pleine de métaphores qui n'alourdissent pas du tout le texte, au contraire.
Le déroulement de l'intrigue ne laisse pas le temps au lecteur de souffler.
J'ai trouvé que la complexité du commissaire Sharko était particulièrement intéressante : voilà un "gentil" qui recèle d'immenses parts d'ombre, et assez inhabituelles dans un roman policier.
Par moments, ce livre m'a un peu fait penser à Jean-Christophe GRANGE, par le côté pointilleux, détaillé de l'intrigue et le dénouement surprenant.
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