Héroïne par Ann SCOTT (2005)

4ème de couverture : «Les histoires d'amour finissent mal en général. Celles entre filles n'échappent pas à la règle. Surtout lorsque l'une aime et l'autre pas... [...] Le nouveau roman d'Ann Scott, écrit au scalpel et à coups de SMS non retournés, est plus addictif que jamais. Mieux : il aspire à l'universel.» SENSO
«Ann Scott renoue pulpeusement avec ses jeux interdits et donne à son succès Superstars une suite, peut-être même une fin.» SANDRINE MARIETTE - ELLE
«L'héroïne est aussi attachante que pathétique. Ann Scott possède le sens du détail qui tue. Son récit rageur se lit d'une seule traite, comme la chronique acide des errements amoureux d'aujourd'hui.» François Vey LE PARISIEN
Si j'arrivais à noter les livres que je lis (ce qui n'est pas le cas), je pense que je lui mettrais 5 étoiles tellement j'ai adoré ce livre. C'est une histoire d'amour malheureuse que nous raconte Ann Scott. Le fait que ce soit une histoire d'amour lesbienne n'est pas sans importance pour l'intensité du ton de ce roman.
En effet, Ann Scott emploie le "tu" tout au long du livre comme si elle se parlait à elle-même, c'est-à-dire sans aucune pudeur, sans aucune retenue. Après les romans "à tiroir", je classe celui-ci comme un roman "à reflet" : l'héroïne se parle à elle-même, voit sa partenaire lorsqu'elle regarde son propre corps... Les nombreuses descriptions de scènes crues ajoutent à l'impression d'un récit sans tabou.
Une histoire d'amour malheureuse comme on en voit souvent mais écrite avec tellement d'émotion, d'intensité qu'on a l'impression que c'est la 1ère femme à subir un chagrin d'amour.
«Ann Scott renoue pulpeusement avec ses jeux interdits et donne à son succès Superstars une suite, peut-être même une fin.» SANDRINE MARIETTE - ELLE
«L'héroïne est aussi attachante que pathétique. Ann Scott possède le sens du détail qui tue. Son récit rageur se lit d'une seule traite, comme la chronique acide des errements amoureux d'aujourd'hui.» François Vey LE PARISIEN
Si j'arrivais à noter les livres que je lis (ce qui n'est pas le cas), je pense que je lui mettrais 5 étoiles tellement j'ai adoré ce livre. C'est une histoire d'amour malheureuse que nous raconte Ann Scott. Le fait que ce soit une histoire d'amour lesbienne n'est pas sans importance pour l'intensité du ton de ce roman.
En effet, Ann Scott emploie le "tu" tout au long du livre comme si elle se parlait à elle-même, c'est-à-dire sans aucune pudeur, sans aucune retenue. Après les romans "à tiroir", je classe celui-ci comme un roman "à reflet" : l'héroïne se parle à elle-même, voit sa partenaire lorsqu'elle regarde son propre corps... Les nombreuses descriptions de scènes crues ajoutent à l'impression d'un récit sans tabou.
Une histoire d'amour malheureuse comme on en voit souvent mais écrite avec tellement d'émotion, d'intensité qu'on a l'impression que c'est la 1ère femme à subir un chagrin d'amour.
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