Les fils de l’homme par P.D. JAMES (1992)
4ème de couverture : La romancière d'Un certain goût pour la mort, Grand Prix de littérature policière 1988, délaisse ici (provisoirement) le roman criminel, et met sa science de l'intrigue et du suspense au service de la science-fiction. Dans l'Angleterre de 2021, frappée de stérilité comme le reste de la planète, plus aucun bébé n'a vu le jour depuis un quart de siècle. La population âgée s'enfonce dans le désespoir ; les derniers jeunes, jouissant de tous les droits, font régner la terreur ; le reste de la population s'accroche à une normalité frelatée sous l'autorité du dictateur Xan Lyppiatt.
Cousin de ce dernier et historien, Theo Faron rencontre un soir une jeune femme, Julian, membre d'un groupuscule clandestin qui défie le pouvoir. Celle-ci va bientôt lui annoncer une nouvelle stupéfiante...
Je n'ai pas vraiment aimé. Pas détesté, non, mais je n'y ai pas pris plaisir.
Déjà, je ne suis pas une grande fan de fiction. J'ai trouvé que si l'idée de base était intéressante, l'histoire était décevante. Les personnages sont sans grande envergure, je n'ai pas réussi à m'attacher à eux.
Quant au dénouement, je le trouve assez peu crédible même pour une oeuvre de fiction. La fin du roman n'est pas assez "aboutie" selon moi. J'aurais quand même aimé en savoir un peu plus sur ce qui se passe "ensuite".
Bref, pas très positif comme ressenti. Je préfère PD JAMES en auteure de romans policiers.
En ce qui concerne le film, le scénario reprend uniquement l'idée de base du roman, à savoir l'Humanité est stérile. Les personnages ne sont plus les mêmes hormsi Theodore Faron mais son histoire personnelle est modifiée, le contexte politique est flou et pas très bien expliqué... On ne comprend pas bien dans quelle société évoluent les personnages, quelle est réellement l'enjeu de leur quête.
Au cinéma : Les fils de l'homme par Alfonso Cuaron (2006)
