La Nuit de l'oracle par Paul AUSTER

4ème de couverture : Après un long séjour à l'hôpital, l'écrivain Sidney Orr reprend goût à la vie, bien qu'il soit accablé par l'ampleur de ses dettes et par l'angoisse de la page blanche. Un matin, il découvre une papeterie au charme irrésistible. Il entre, attiré par un étrange carnet bleu. Le soir
même, dans un état second, Sidney commence à écrire dans ce carnet une histoire captivante, sans qu'il devine où elle va le conduire, ni que le réel lui réserve de dangereuses surprises...
Virtuosité, puissance narrative : La Nuit de l'oracle précipite le lecteur au cœur des obsessions austériennes, comme si l'imaginaire n'était rien d'autre que le déroulement du temps avant la mort. Ou, pire encore, son origine.
même, dans un état second, Sidney commence à écrire dans ce carnet une histoire captivante, sans qu'il devine où elle va le conduire, ni que le réel lui réserve de dangereuses surprises...
Virtuosité, puissance narrative : La Nuit de l'oracle précipite le lecteur au cœur des obsessions austériennes, comme si l'imaginaire n'était rien d'autre que le déroulement du temps avant la mort. Ou, pire encore, son origine.
2nd roman de Paul AUSTER pour moi et toujours ce même ravissement en le refermant !
Il y a également dans ce livre des histoires imbriquées les unes dans les autres : un écrivain qui écrit sur un éditeur qui lit un livre dans lequel il est question d'un roman...
Dans la vie de Sidney, tout est matière à romancer : une remise en selle après de graves problèmes de santé, le besoin urgent d'argent. Même un épisode douloureux avec sa femme est transposé en récit fictif comme si cela pouvait atténuer la dureté de la réalité.
L'importance des mots, prononcés ou écrits, est omniprésente dans le roman. Les mots peuvent provoquer ce qu'ils ont décrit, peuvent nous emmener très loin et le petit carnet bleu prend toute son importance comme réceptacle de ces mots touts-puissants.
Il y a également dans ce livre des histoires imbriquées les unes dans les autres : un écrivain qui écrit sur un éditeur qui lit un livre dans lequel il est question d'un roman...
Dans la vie de Sidney, tout est matière à romancer : une remise en selle après de graves problèmes de santé, le besoin urgent d'argent. Même un épisode douloureux avec sa femme est transposé en récit fictif comme si cela pouvait atténuer la dureté de la réalité.
L'importance des mots, prononcés ou écrits, est omniprésente dans le roman. Les mots peuvent provoquer ce qu'ils ont décrit, peuvent nous emmener très loin et le petit carnet bleu prend toute son importance comme réceptacle de ces mots touts-puissants.
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