La Reine du Silence par Marie NIMIER

Publié le par Restling

La Reine du silence - Prix Médicis 2004

4ème de couverture : Mon père a trouvé la mort un vendredi soir. Son Aston Martin s'est écrasée contre le parapet d'un pont. Je n'étais pas dans la voiture. J'avais 5 ans. De lui, il me reste peu de souvenirs, et quelques trésors : une montre qui sonne les heures, un stylo dont la plume penche à droite et cette carte postale, où il me demandait en lettres capitales : que dit la reine du silence ? Cette phrase posait une énigme impossible à résoudre pour la petite fille que j'étais, énigme cruelle et envoûtante qui résume toute la difficulté du métier d'enfant. Enigme qui, à l'époque, se formulait ainsi : Que pourrait bien dire la Reine du silence sans y perdre son titre, et l'affection de son papa ? Ou encore : comment, à la fois, parler, et ne pas parler ? J'étais coincée. Prise au piège de l'intelligence paternelle.
Marie Nimier ose avec ce nouveau livre s'attacher à la figure de son père, Roger Nimier. Elle explore l'amas de tôles froissées, interrogeant avec gravité le destin de cet écrivain que ses amis décrivent tour à tour, et parfois simultanément, comme un être désinvolte, sérieux, menteur, loyal, tendre, indifférent et malhabile de ses sentiments comme on est maladroit de ses mains.

Je n’ai pas vraiment apprécié ce livre, je l’ai survolé sans parvenir à m’attacher à l’histoire (vraie).
Peut-être était-ce mon état d’esprit à ce moment-là, je ne saurais pas l’expliquer mais tout ça a glissé sur moi et même si le livre n’est pas désagréable à lire, je n’y ai pris aucun plaisir…

« C’est quoi ce son, papa, ces deux négations collées, quoi ces cris que l’on entend de loin ? »

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Publié dans Romans

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