Mrs Dalloway par Virgina WOOLF

4ème de couverture : Tôt le matin, tard le soir, Clarissa Dalloway se surprend à écouter le clocher de Big Ben. Entre les deux carillons, une journée de printemps, une promenade dans la ville, le flux des états d'âme et le long monologue d'une conscience. Clarissa tente " de sauver cette partie de la vie, la seule précieuse, ce centre, ce ravissement, que les hommes laissent échapper, cette joie prodigieuse qui pourrait être nôtre ". Et pourtant résonne déjà dans ce livre, le plus transparent peut-être de l'oeuvre de Virginia Woolf, comme la fêlure de l'angoisse ou le vertige du suicide.
Tout d’abord, il n’a pas été facile pour moi de me remettre à ce genre d’écriture puisque je ne lis que des contemporains depuis quelques années. En même temps, une fois passée l’adaptation du début, ça a été très agréable.
Depuis que j’ai vu le film The Hours de Stephen Daldry avec entre autres Nicole Kidman, époustouflante, et ensuite lu le roman du même nom de Michel Cunningham, j’avais envie de lire Mrs Dalloway. Et je ne le regrette pas.
Ce roman est envoûtant, on suit Clarissa Dalloway sur une journée, qui se rappelle sa jeunesse, certaines de ses connaissances ou parfois seulement des personnes croisées dans Londres et on entre dans leurs monologues intérieurs avec plaisir.
Londres est représentée comme un personnage à part entière du roman, par les descriptions de ses quartiers, de ses rues, par l’horloge de Big Ben qui rythme cette journée.