Temps mort par Harlan COBEN (1998)
4ème de couverture : A priori Myron Bolitar n'a aucune envie de jouer les baby-sitters auprès de Brenda Slaughter, sublime jeune espoir du basket féminin menacée par des coups de fil anonymes. Mais ni le charme électrique de Brenda, ni sa terrible histoire ne laissent Myron indifférent : elle n'avait que cinq ans quand sa mère a mystérieusement disparu, et voilà que son père Horace se volatilise à son tour... Une belle femme en péril et un vieil ami disparu - Horace a en effet joué un rôle décisif dans la carrière de Myron -, il n'en faut pas plus pour que l'agent sportif se lance dans l'enquête, le jugement peut-être un brin altéré par ses sentiments. Mais l'entreprise s'avère délicate : la destinée de la famille Slaughter est inextricablement liée à celle de la dynastie Bradford, et personne ne se risquerait à évoquer ce qui s'est passé vingt ans plus tôt dans le manoir où la mère de Brenda était employée. Encore moins au moment où Arthur Bradford se présente au poste de gouverneur. Personne... A part les morts eux-mêmes...
Encore une enquête résolue par Myron Bolitar et ses fidèles acolytes, Esperanza et Win.
Ce roman est plus noir que les précédents. Myron se remet en question, il "s'accroche" au destin d'une famille brisée, détruite par le mensonge et la cupidité.
J'ai eu l'impression qu'il y avait moins de manichéisme dans ce roman, plus de sentiments sincères, "vrais".
La relation entre Myron et Win est plus présente, un peu plus expliquée, sans toutefois rentrer dans le détail du caractère complexe de Win.
Et toujours cet humour dans les situations les plus dangeureuses : Myron Bolitar, le "roi de la vanne". D'ailleurs, par moments, c'est un peu agaçant...