(Auto)-Biographies

Mercredi 25 novembre 2009

4ème de couverture : James, vingt-trois ans, a cramé sa jeunesse dans le crack et dissout son enfance dans l'alcool. A la suite d'un ultime black-out, il est hospitalisé dans une clinique du Minnesota. Dans le service de soins intensifs, il rencontre Lilly, une jeune fille aux yeux bleus et clairs comme des promesses d'avenir. Mais le démon est encore là, et chaque crise d'angoisse, de paranoïa ou de manque lui rappelle qu'il a un combat à mener. Pour elle, pour ses parents, pour sa survie... Dans un récit au style cathartique et poignant, James Frey nous dévoile le vrai visage de la drogue cette araignée d'acier tapie sous la peau ; ce monstre à satisfaire, et qu'il faut détruire avant qu'il ne vous dévore...

 

« Le Jeune Homme s’en alla chercher conseil

auprès du Vieil Homme.

J’ai cassé quelque chose, Vieil Homme.

Comment l’as-tu cassé ?

En mille morceaux.

Je crains de ne pouvoir t’aider.

Pourquoi ?

Il n’y a rien à faire.

Pourquoi ?

Cela ne peut être réparé.

Pourquoi ?

On ne pourra jamais le recoller. C’est en mille morceaux. »

 

Ce titre (maillon proposé par Levraoueg) fait partie de ceux qui me faisaient le plus envie dans cette chaîne des livres. J’ai toujours été attirée par les récits parlant de drogue, de dépendance. A l’adolescence, j’en ai lu et relu une tripotée dont les plus marquants restent Flash de Charles DUCHAUSSOIS et L’Herbe Bleue, récit anonyme que tout le monde doit avoir lu non ?

Revenons à Mille Morceaux. Au fur et à mesure des avis, j’ai continué à avoir envie de le lire. Même après le billet de Leiloona (très intéressant et pertinent) parlant de la polémique à son sujet, il me faisait toujours envie.

Et à la lecture, je n’ai pas été déçue. Ce témoignage est dur, poignant, intense. Même si certaines scènes sont extrapolées (notamment la fameuse séance chez le dentiste sans anesthésie), les faits les plus marquants pour moi restent cette lutte, ce combat contre la Dépendance, la descente aux Enfers où la drogue et l’alcool a précipité certains des résidents de cette clinique (d’ailleurs comme je ne crains pas la fraise, la scène du dentiste, que j’appréhendais tant, ne m’a pas semblé si insupportable ; si il avait du lui soigner le nez ou les yeux, là je ne dis pas, j’aurais sûrement fait preuve de plus d’empathie).

Quand James arrive dans cette clinique, il a 23 ans et il est « Alcoolique, Toxico et Dépendant », selon la formule consacrée, depuis plus de 10 ans. Il veut s’en sortir mais refuse de prendre le chemin tracé vers la guérison à savoir les Alcooliques Anonymes et les Douze Etapes. James ne croit pas en Dieu alors il décide de croire en lui-même et de s’en sortir grâce à sa force de volonté.

Le soutien des amis qu’il se fait en clinique lui sera également d’une grande aide ainsi que l’amour qu’il porte à Lilly, une jeune fille en cure de désintoxication elle aussi.

Présenté comme ça, ça pourrait avoir l’air simple mais ce livre nous prouve à quel point le chemin vers la guérison et l’abstinence est difficile. Ces personnes ont connu l’enfer et très peu s’en sortiront (les statistiques d’échec des cures de désintoxication sont proprement effarantes !).

Et ce témoignage me confirme dans l’idée qu’il y a certaines choses qu’on ne peut pas surmonter et après lesquelles on ne peut plus vivre.


Par Restling
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Mardi 10 février 2009
L'instant où tout à basculé


4ème de couverture : « Soudain, j’entends un bruit sec. Une seconde, à peine. Comme un coup de fouet ou une porte qui claque violemment. La moitié de mon aile s’est refermée. Immédiatement, la voile se met à partir en torche, à tourner, tourner. Tout va trop vite pour que je puisse avoir peur. Pour que je réalise que je n’ai aucune chance de m’en sortir. » 
 24 août 1988. Ce jour-là, Sylvain Augier aurait dû mourir, victime d’un terrible accident de parapente. Quelles vont être les conséquences de cette chute, dont il sort miraculeusement vivant, mais grièvement blessé ? 
 De ses débuts à la radio jusqu’à l’incroyable succès de « Faut pas rêver » et de « La Carte aux trésors », en passant par des épreuves secrètes, la souffrance physique et la dépression, ce récit raconte le parcours d’un homme qu’on croyait bien connaître. Une leçon de courage et un message d’espoir.

Merci à Chez les Filles et aux éditions Carnetsnord pour m'avoir fait parvenir ce livre.
En préambule, je dois avouer que je ne serais jamais au grand jamais allée de moi-même vers ce genre de récit (oui d'accord, j'adore les romans de Sylvie TESTUD mais je ne trouve pas ça comparable).
Alors, allez-vous me demander, ce témoignage m'a-t-il fait changer d'avis ? Et bien non.
Déjà, je ne connaissais pas du tout Sylvain AUGIER. Je l'avais juste vu faire la promo de son livre et il me semble qu'elle était très axée sur son problème de drogue.
Bref, je n'ai rien aimé dans ce récit. Sylvain AUGIER nous offre sa thérapie et personnellement, ça ne m'intéresse absolument pas... L'écriture est très simple, limite plate et le personnage  m'a hérissée au plus haut point (moi, ça m'insupporte une personne qui se retrouve aux portes de la mort de par sa propre inconscience et qui a le culot de déclarer qu'il ne craignait pas pour sa vie mais qu'il pensait à sa mère et à ses soeurs qui allaient être effondrées !!!).
J'ai trouvé qu'il manquait profondément d'humilité, qu'il était un peu trop centré sur lui-même. Il m'est apparu comme un dilettante, capricieux, certes téméraire mais surtout totalement imprudent et inconscient.
Je parais surement très dure mais j'ai trouvé que Sylvain AUGIER, malgré son terrible accident, avait eu beaucoup plus de chance et de bonheur dans sa vie que beaucoup de gens et qu'il parait incapable de s'en rendre compte.
Voilà pour moi mais mon avis est loin d'être universel.
Pom et Hamnessa ont été touchées, allez lire leurs avis qui tempèreront le mien.

Par Restling
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Jeudi 23 octobre 2008


4ème de couverture : Et revoilà le Bench. Cette fois, c'est l'arrivée à Paris. Les petits boulots. Les chambres de bonne. Les filles qu'on croyait être des filles mais qui n'en sont pas vraiment. Les chiens qu'on croyait être des chiens mais qui n'en sont pas vraiment. Des rendez-vous dans des cimetières. Des rencontres aux comptoirs de bars. Des prépuces retrouvés... Un livre avec la plus vieille femme du monde. Une princesse. Cari Lewis. Francis Bacon. L'homme invisible... Et puis, si vous avez toujours voulu savoir comment cinquante skins se sont fait avoir par un seul Noir, lisez les Chroniques de l'asphalte 2.

J'avais acheté le 1er tome des Chroniques de l'asphalte sur un coup de tête (non non, ce n'était pas par voyeurisme pour voir si il parlait de Marie Trintignant, d'ailleurs rassurez-vous, pour l'instant, il n'en parle pas, non c'était parce que le titre ainsi que la couverture - dessin de Lou Doillon, on est à fond dans le people :-p - me plaisaient) et j'avais passé un bon moment. Contrairement à Récit d'un branleur qui m'avait passablement ennuyé.
Bref, du coup, quand le second tome est sorti en poche, je l'ai acheté aussi.
Au départ, mes réserves étaient les suivantes : ce livre serait-il paru si il n'avait pas été l'oeuvre de Samuel BENCHETRIT ? (en toute objectivité, mon avis est toujours que non) N'y a-t-il pas un peu (beaucoup) de mégalomanie à décider d'écrire ses mémoires en 5 tomes à seulement 32 ans ?
Mais voilà : en effet, il n'a pas tant que ça à nous raconter le Bench mais qu'est-ce qu'il le fait bien ! Ses petites scènes de quotidien (son quotidien et celui des autres) sont tour à tout émouvantes (Si la vie est une chienne, avec nous elle est en chaleur - 2.000 ASA), naïves (J'ai été la femme de ma vie - 300 ASA), comiques (Le chien est l'avenir de l'homme - 50 ASA), incisives (New York en courant - 2.800 ASA), désabusées (Ô mère, téton brulant - 3.800 ASA), tendres (Eh Maman, où est mon prépuce ? - 600 ASA) ou même vulgaires (La plus vieille femme du monde est une débile profonde - 400 ASA) mais jamais méchantes.
Sauel BENCHETRIT aime le genre humain, la vie, la ville et ça se sent. Le style est très "parlé", nature et on se sent vite en confiance comme si l'on passait une soirée avec des potes à se raconter des anecdotes de notre vie.
Ce n'est pas de la grande littérature et je ne suis pas sure de vouloir qualifier Samuel BENCHETRIT d'écrivain mais une chose est sure, c'est en tous cas un "raconteur" et ses tranches de vie m'ont à nouveau fait passer un agréable moment.

Par Restling
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Samedi 27 septembre 2008

Roberto Succo
4ème de couverture
 : Il avait vingt-six ans et au moins sept meurtres sur la conscience lorsqu'on le retrouva mort, le 23 mai 1988, dans sa cellule du pénitencier de Vicenza, en Italie.
Roberto Succo avait tué sa mère et son père à Mestre, la banlieue ouvrière de Venise. En 1986, évadé d'un hôpital psychiatrique italien, il s'était caché en France où il avait commis de nombreux crimes et délits, viols et cambriolages, sans jamais se faire prendre. Jusqu'au jour où il assassina un inspecteur de police à Toulon, en 1988. Après une fuite éperdue, il était arrêté en Vénétie.
Ce tueur de sang-froid, qui pouvait aussi séduire, était fou. Mais on ne le sut que trop tard. Dans son sillage sanglant, il reste le calvaire de ses victimes, une vingtaine de dossiers judiciaires en souffrance et l'insatisfaction de ceux qui l'ont traqué. L'énigme de sa vie.
Deux ans durant, Pascale Froment a mené une enquête minutieuse et exhaustive, vérifiant les détails les plus intimes. Elle en a tiré un livre noir où le grand reportage rejoint la littérature.
Je rajoute la photo de Roberto Succo qui fait la couverture de l'exemplaire que j'ai lu car je n'ai pas retrouvé sur Internet copie de ma couverture et mon scan ne fonctionne plus.

C'est la 2nde fois que je lis un livre de ce genre : récit d'une affaire criminelle (avant j'avais lu Le Pull-over Rouge de Gilles PERRAULT) . J'ai choisi celui-ci car j'avais envie de voir le film de Cédric KAHN.
Autant  le film "coule" tout seul car il est en grande partie entré sur l'histoire d'amour entre "Kurt" (pseudo alors utilisé par Roberto Succo) et "Sabrina" (la jeune fille a préféré garder l'anonymat), autant le livre m'a paru souvent assez indigeste. Pascale FROMENT retrace les enquêtes policières aux détails près : détails des perquisitions, dates, lieux, personnages. On finit par se perdre parmi tous ces recoupements.
Le livre n'est d'ailleurs pas écrit dans l'ordre chronologique ce qui préserve tout de même d'une certaine linéarité et d'un certain ennui. Par exemple, on ne découvre l'identité du mystérieux malfrat que vers la page 300.
La partie que j'ai le plus appréciée est la description de l'enfance de Succo jusqu'aux 1ers crimes (ses parents).
Par ailleurs, l'histoire et la personnalité de Roberto Succo restent fascinantes et j'ai retrouvé dans les écrits de Pascale Froment cette opposition : visage d'ange, âme de tueur, ingénuité et absence totale de remords et de sens moral. 

Au cinéma : Roberto Succo par Cédric KAHN (2001)

Par Restling
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Dimanche 7 septembre 2008

Le Montespan
4ème de couverture : En 1663, Louis-Henri de Montespan, jeune marquis désargenté, épouse la somptueuse Françoise « Athénaïs » de Rochechouart. Lorsque cette dernière accède à la charge de dame de compagnie de la reine, ses charmes ne tardent pas à éblouir le monarque à qui nulle femme ne saurait résister. D'époux comblé, le Montespan devient alors la risée des courtisans. Désormais, et jusqu'à la fin de ses jours, il n'aura de cesse de braver l'autorité de Louis XIV et d'exiger de lui qu'il lui rende sa femme.
En ayant porté haut son indignation, y compris auprès du pape, le marquis de Montespan fut l'une des premières figures historiques à oser contester la légitimité de la monarchie absolue de droit divin. Il incarne à lui seul l esprit révolutionnaire qui renversera un siècle plus tard l'Ancien Régime.

Je n'avais pas l'intention d'acheter ce livre, le sujet ne m'intéressant pas tellement à la base. Mais l'occasion fait le larron, il trainait sur les étagères chez mon père alors pourquoi pas ?
Jean TEULE a un réel talent pour faire revivre les époques qu'il décrit et pour choisir son sujet. La Cour de Versailles est extrêmement bien dépeinte, notamment dans les habitudes vestimentaires et d'hygiène (déplorable, cela dit en passant).
Le Marquis de Montespan dont je n'avais jamais entendu parler (je dois reonnaître que malheureusement, l'Histoire n'a jamais été mon point fort) est un véritable personnage romanesque par la force de l'amour qu'il voue à sa femme et par la cnfiance qu'il place en cet amour. A une époque où les sentiments sincères n'ont pas cours, le Montespan refuse de perdre la femme qu'il aime et consacrera sa vie entière à essayer de la reconquérir.
Il est à la fois émouvant et pitoyable dans ses efforts pour une femme qui ne mérite pas son estime.

Par Restling
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Jeudi 17 juillet 2008


4ème de couverture : "Tu veux jouer à inventer des histoires ? Un chapitre chacun ? Je commence ? Il était une fois un village que ses habitants avaient déserté. Même les chats et les chiens étaient partis. Et les oiseaux aussi." Le petit garçon qui joue ainsi à inventer des histoires à la demande de sa mère est devenu un grand romancier. Sa mère n'est plus là, mais il tient malgré tout à poursuivre le récit de l'existence tumultueuse de sa famille et de ses aïeux. De Jérusalem, où il est né, il retourne en Ukraine et en Lituanie, et fait revivre tous les acteurs de cette tragi-comédie familiale. Leurs vies sont parfois broyées par la grande Histoire et toujours marquées par leurs propres drames intimes, illusions perdues et rêves avortés. Au cœur d'une narration riche, d'une ampleur et d'une puissance romanesques jusque-là inconnues dans l'œuvre d'Amos Oz, la disparition tragique de la mère demeure la question à laquelle ce roman cherche une réponse. Une histoire d'amour et de ténèbres est un livre bouleversant où l'histoire d'un peuple et la vérité d'un homme se confondent.

Malheureusement, j'ai abandonné ce livre aux environs de la page 200 (sur 850).
Malheureusement, parce que le style me plait, l'écriture me plait mais ne connaissant rien (honte à moi je sais) à l'histoire d'Israël, de Jérusalem, j'ai été complètement perdue dans les multiples références culturelles, littéraires et autres.
Je suis assez déçue et je garde ce livre chez moi en espérant le relire un jour après m'être un peu plus instruite de manière à pouvoir cerner les personnages...

Au cinéma : A tale of love and darkness par Natalie PORTMAN (en projet)

Par Restling
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Vendredi 13 juin 2008
Je, François Villon

4ème de couverture : Il est peut-être né le jour de la mort de Jeanne d'Arc. On a pendu son père et supplicié sa mère. Il a étudié à l'université de Paris. Il a joui, menti, volé dès son plus jeune âge. Il a fréquenté les miséreux et les nantis, les curés, les assassins, les poètes et les rois. Aucun sentiment humain ne lui était étranger. Ides plus sublimes aux plus atroces, il a commis tous les actes qu'un homme peut commettre. Il a traversé comme un météore trente années de l'histoire de son temps. Il a ouvert cette voie somptueuse qu'emprunteront à sa suite tous les autres poètes : l'absolue liberté. Après Rimbaud et Verlaine, Jean Teulé ne pouvait mieux clore son voyage en Poésie qu'en endossant avec orgueil et humilité les haillons magnifiques de François Villon.

 

De François Villon, je ne connaissais que

« Frères humains qui après nous vivez,

N’ayez les cœurs contre nous endurcis,

Car, si pitié de nous autres avez,

Dieu en aura plus tôt de vous merci. »

réminiscence d’école… Et comme j’aime assez l’écriture de Jean TEULE, que j’ai lu des critiques positives sur ce livre et que je me suis découvert avec Balzac de Stefan ZWEIG un goût pour les biographies romancées d’artistes (parce que les biographies de people par exemple, ça ne m’intéresse pas vraiment…), je me suis lancée dans Je, François Villon.

Ce fut une vraie découverte pour moi que la vie tumultueuse de ce poète maudit.

Si François Villon a été un grand poète, il a également mené sa vie de manière purement égoïste, dirigé par ses seuls besoins personnels. Il fut « méprisable par ses mœurs et admirable comme ouvrier de l’unité de notre langue ».

Il a participé à de multiples délits : vols, meurtres… Il a été arrêté et torturé à son tour ; il a été gracié par la justice et a échappé à la peine de mort à plusieurs reprises ; finalement il a été banni de Paris pour une durée de 10 ans mais à partir de ce moment là, nul ne sait ce qu’il est devenu.

François Villon a vécu 32 années intenses et Jean TEULé nous les raconte sans un temps mort et décrit extrêmement bien le contexte violent et sans merci de l’époque.

Certains passages de ce livre, la grande majorité en fait, sont presque insoutenables de violence, de tortures et d’anéantissement d’autrui. C’est bien entendu lié à l’époque et quiconque vivait au 15ème siècle ne devait pas avoir la vie (ni la mort) facile.

Le texte est émaillé d’écrits de Villon qui rythment le déroulement de sa vie (à chaque occasion sa complainte…) en version "originale" si j’ose dire puis "traduits" en français plus contemporain afin que nous puissions quand même saisir la beauté des mots.

Après avoir lu ce livre, je pense que je vais vite aller me procurer Ô Verlaine ! et Rainbow pour Rimbaud.

2 autres avis positifs : celui de Florinette et celui de Karine

Par Restling
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Mercredi 23 janvier 2008
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4ème de couverture : «Je m'appelle François Berléand, j'ai presque onze ans, je ne prends pas la parole sans y avoir été invité par un adulte, je mange de tout, mais je n'ai pas une grande passion pour les carottes râpées, les endives et les épinards. Je ne pose pas spécialement de problèmes. Dans ma chambre j'ai un piano, une radio, un bureau et une grande armoire en teck. Et je suis le fils de l'homme invisible.»
Un soir d'hiver, dans la famille Berléand, le père de François, qui a sans doute abusé de la vodka, déclare à son fils : «De toute façon, toi, tu es le fils de l'homme invisible.» Cela ne fait rire personne autour de la table, et personne ne vient démentir le père de François. C'est le début d'une singulière et terrible histoire d'enfance et d'adolescence, chahutée tout d'abord, puis brisée peu à peu par ce faux secret qui n'est qu'une mauvaise blague. Au début, c'est très amusant d'être le fils de l'homme invisible, mais, dès lors qu'on se met à y croire, cela peut devenir angoissant, poignant, tragique. Ainsi les années de lycée du petit François se déroulent-elles dans ce climat tragi-comique où, inexorablement, la peur de l'enfant s'installe : il est différent des autres, sûrement pas très normal, peut-être mongolien. Ses parents le lui ont toujours caché pour ne pas lui faire de la peine. Voilà des années que, d'interview en interview, François Berléand raconte sa drôle d'histoire. Il aura attendu le temps et le recul nécessaires pour l'écrire enfin.


Ce récit est bouleversant. L'enfance du petit François a été complètement chamboulée par une mauvaise blague et l'incompréhension qui en a découlé.
Toute son adolescence s'est construite sur des suites de malentendus. Il se sent mal, inadapté au système. Par moments, il m'a fait penser à l'Antoine Doinel de François Truffaut dans Les 400 coups.
Le livre est réellement touchant, on voudrait intervenir pour que cessent tous ces quiproquo tristement comiques.


« Car c'était ça, ma vie, une tricherie. Je venais d'en avoir la preuve. »
Par Restling
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Jeudi 17 mai 2007
Mouche-toi Cléopâtre

4ème de couverture : Clin d’œil ? Provocation ? Ce titre surprend. Allez imaginer que les personnages de légende aient du se moucher comme vous et moi… A plus forte raison quand il s’agit de Cléopâtre, reine et déesse, épouse de son frère Ptolémée, de Jules César, de Marc-Antoine. Cléopâtre qui voulait changer la face du monde…
Et pourtant, oui, ce livre nous raconte Cléopâtre, adolescente, amante et mère. La fin d’un empire et la vie d’une reine orgueilleuse et passionnée, trahie par des hommes qui ne la valaient pas. Et cette histoire, trop souvent racontée, réussit encore à nous surprendre.
A nous faire rire, car Cléopâtre a la verve et l’humour impitoyable de Françoise Xénakis. A nous étreindre le cœur aussi. Et plus jamais Cléopâtre n’aura pour nous le visage figé d’une star d’Hollywood…

Cléopâtre prend vie ici et nous apparaît comme une femme ambitieuse certes mais aussi une femme intelligente, aimante : Jules César, Marc-Antoine et surtout Césarion, son fils, pour lequel elle a mené toutes ses batailles.
On se laisse promener avec plaisir au fil des amours et des guerres de Cléopâtre, toujours inextricablement liés.
L’histoire connue de tous de la reine Cléopâtre prend ici une saveur nouvelle.

Par Restling
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Samedi 5 mai 2007
Balzac, le roman de sa vie

4ème de couverture : La vie de Balzac est un prodigieux roman. Accablé de dettes, immergé dans un titanesque labeur d'écriture, mort à cinquante et un ans, juste après son mariage avec celle qu'il avait si longtemps attendue, le romancier de La Comédie humaine incarne un mythe, celui du créateur rivalisant avec Dieu, et foudroyé comme Prométhée...
Loin d'être au second plan dans l'oeuvre de Stefan Zweig, cette biographie, publiée après sa mort, l'occupa dix années durant. Et c'est toute son expérience d'homme et d'écrivain que résume l'auteur d'Ivresse de la métamorphose dans cette passionnante évocation de Balzac en qui il voyait l'un des phares de la littérature européenne.

Comme je n’avais jamais lu un roman de Balzac et que Stefan Zweig faisait partie des « auteurs à découvrir » de mon Challenge, j’ai décidé de me tourner vers la biographie de Balzac qu’il a écrite, ou plutôt qui a été finalisée après sa mort par son éditeur à l’aide de ses notes.
Honoré de Balzac a vraiment eu une vie passionnante et tumultueuse. C’est un homme qui a passé sa vie à travailler à son « Œuvre » -travail de titan qui lui a coûté la vie et qu’il n’a même pas achevé car il lui restait selon ses plans encore une cinquantaine de romans à écrire pour achever La Comédie Humaine- et dans le même temps à poursuivre sa quête de la richesse ; tentatives infructueuses car il a été, de l’âge de 20 ans à sa mort, couvert de dettes.
Balzac le Génie n’a pas su écrire le roman de sa vie aussi parfaitement que ses innombrables romans qui sont restés dans l’Histoire.
Tout cela m’a donné envie de découvrir les œuvres de Balzac mais aussi de lire un autre livre de Stefan Zweig car je ne suis pas sure que cette biographie soit représentatrice de son style.

« Et là où Balzac met en jeu sa volonté, il fait surgir, d’un grain de poussière, l’infini. »

« Rien ne saurait plus l’ébranler depuis que le plan est là, et la force, pour une œuvre dont il sait qu’un seul homme a eu l’audace de l’esquisser et qu’un seul homme est capable de la dominer : lui. »

 

Par Restling
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Mon panda à moi ^_^

Mes défis

Le récapitulatif de toutes les lectures communes est chez Karine :)


La Princesse de Clèves par Mme de LA FAYETTE avec Jules, Grominou, Bladelor, Hermione

Tess d'Urberville par Thomas HARDY avec Anjelica

Persuasion par Jane AUSTEN avec Bladelor, Hermione, Laetitia la liseuse pour le 12 octobre

Arthur et George par Julian BARNES avec Jules pour le 25 octobre

Northanger Abbey par Jane AUSTEN avec Ys, Karine :), Kitty et Mara pour le 16 décembre

Le Prince des Marées par Pat CONROY avec Mango pour le 20 décembre

 

 

5 / 18

 

 

J’ai déjà lu :


Train d'enfer pour ange rouge par Franck THILLIEZ

Les mots solitaires par Michael MARSHALL

Visa pour Shangaï par QIU Xiaolong

Shirker par Chad TAYLOR

 


Il me reste encore à lire :


La part du mort par Yasmina KHADRA

 



J’ai déjà lu :


L'ombre du vent par Carlos RUIZ ZAFON

Sur la route par Jack KEROUAC

 

 

Il me reste encore à lire :


Le Prince des Marées par Pat CONROY

Lolita par Vladimir NABOKOV

 

 

J'ai déjà lu :


Jane Eyre par Charlotte BRONTË
Orgueil et Préjugés par Jane AUSTEN

Tess d'Urberville par Thomas HARDY


Il me reste encore à lire :

 

Matilda par Roald DAHL

Nicholas Nickelby par Charles DICKENS
Oliver Twist par Charles DICKENS

Kim par Rudyard KIPLING
L'Homme invisible par H.G. WELLS
Le Vieil Homme et la Mer par Ernest HEMINGWAY
Le Bruit et la Fureur par William FAULKNER
Les Raisins de la colère par John STEINBECK
Les bons compagnons par J.B. PRISTLEY
Le rocher de Brighton par Graham GREENE
La ferme des animaux par George ORWELL


Les lits en diagonale par Anne ICART

Le coeur en dehors par Samuel BENCHETRIT

Comme un Garçon par Pierre-Louis BASSE

Le jeu de l'ange par Carlos RUIZ ZAFON

Le miroir de Cassandre par Bernard WERBER

Fille noire, fille blanche par Joyce Carol OATES

Le Club des Incorrigibles Optimistes par Jean-Michel GUENASSIA

Souvenez-vous de moi par Richard PRICE



Il me reste encore à lire :


Brothers par YU HUA

De grandes espérances par Charles DICKENS


 


 


J’ai déjà lu :

Brown's requiem de James Ellroy (USA) proposé par moi

Silas Marner de George Eliot (Grande-Bretagne) proposé par Keisha 

Les villes invisibles de Italo Calvino (Italie) proposé par Chimère 

La douce empoisonneuse de Arto Paasilinna (Finlande) proposé par Pascale 

Morts et remords de Christophe Mileschi (France) proposé par Goelen 

Encore une danse de Katerine Pancol (France) proposé par Yoshi73

Palermo Solo de Philippe Fusaro (France) proposé par Leiloona 

La colère des aubergines de Bulbul Sharma (Inde) proposé par  Armande

La sorcière de Salem de Elizabeth Gaskell (Grande-Bretagne) proposé par Isil

Mille morceaux de James Frey (USA) proposé par Levraoueg

 

Il me reste encore à lire :


Fendragon de Barbara Hambly (USA) proposé par Fashion 

L'angoisse du roi Salomon de Romain Gary (France) proposé par   Yueyin 

L'amant de Marguerite Duras (France) proposé par Blue Grey

L'odyssée de Pénélope de Margaret Atwood (Canada) proposé par Argantel 

Harraga de Boualem Sansal (Algérie) proposé par Emmyne 

L'amour au jardin de Jean-Pierre Otte (Belgique) proposé par Yohan

La marche de Mina de Yoko Ogawa (Japon) proposé par Virginie

Le Petit Nicolas de Sempé & Gosciny  (France) proposé par Ys

Contes hors du temps de Charles Van Leberghe (Belgique) proposé par Lau(rence) 

Le roman d'Oxford de Javier Marias (Espagne) proposé par Lune de pluie 

Le plaisir de la captive de Leopoldo Brizuela (Argentine) proposé par Le Bookomaton 

Message des hommes vrais au monde mutant de Marlo Morgan (USA) proposé par Karine

Voyage à Perros de Jacques Thomassaint (France) proposé par Bladelor

La petite voix du coeur de Billie Letts (USA) proposé par Doriane

Laure au bout du monde de Pierre Magnan (France) proposé par Hathaway

Ta mémoire petit monde d'Alain Foix (France) proposé par Stephie

 

Par auteur

A

ABEL Barbara - Duelle

ANGOT Christine - Rendez-vous
ATKINSON Kate - Dans les coulisses du musée

AUGIER Sylvain - L'instant où tout a basculé
AUSTEN Jane - Orgueil et préjugés

AUSTEN Jane - Lady Susan
AUSTEN Jane - Raison et sentiments

AUSTEN Jane - Mansfield Park

AUSTEN Jane - Persuasion
AUSTER Paul - La nuit de l'oracle
AUSTER Paul - Le livre des illusions
AUSTER Paul - Moon Palace
AUSTER Paul - Brooklyn Follies
AUSTER Paul - Trilogie New-Yorkaise

AUSTER Paul - Seul dans le noir

B

BANKS Russell - American Darling

BANKS Russell - De beaux lendemains

BASSE Pierre-Louis - Comme un Garçon

BEIGBEDER Frédéric - Windows on the World

BENCHETRIT Samuel - Chroniques de l'asphalte 2/5

BENCHETRIT Samuel - Le coeur en dehors

BENCHLEY Robert - Le supplice des week-ends

BENNETT Alan - La mise à nu des époux Ransome

BENIOFF David - 24 heures avant la nuit
BERLEAND François - Le fils de l'Homme invisible
BLONDEL Jean-Philippe - Un minuscule inventaire
BLONDEL Jean-Philippe - Passage du gué

BRAJKOVIC Daniel - Chiens féroces
BRONTË Emily - Les Hauts de Hurle-Vent

BRUSSOLO Serge - Trajets et itinéraires de l'oubli
BUSHNELL Candace - Haut de gamme


C

CALVETTI Paola - L'Amour est à la lettre A

CALVINO Italo - Les villes invisibles

CARTER Stephen - La Dame Noire

CHAPSAL Madeleine - Défense d'aimer

CHATTAM Maxime - Les arcanes du chaos
CHRISTIE Agatha - L'heure zéro
COBEN Harlan - Temps mort
COBEN Harlan - Promets-moi
COBEN Harlan - Dans les bois

COE Jonathan - Bienvenue au club
COHEN Albert - Belle du Seigneur
CONNELLY Michael - A genoux

CONNELLY Michael - Le verdict du plomb


D

DA SILVA Patrick - Demain
DAHL Roald - Charlie et la chocolaterie

DELAUME Chloé – J’habite dans la télévision
DJIAN Philippe - Impardonnables
DOLLINGER Mary - Et le bébé était cuit à point


E

ECO Umberto - Le nom de la rose

EFIX - Mon amie la Poof, Tome 1 : Moorad : un véritable conte de fées

ELIOT George - Silas Marner

ETXEBARRIA Lucia - Un miracle en équilibre
EUGENIDES Jeffrey - Virgin suicides
EUGENIDES Jeffrey - Middlesex


F

FERNEY Alice - Les autres

FFORDE Jasper - L'affaire Jane Eyre

FINDER Joseph - Company Man
FITZGERALD Francis Scott - Gatsby le Magnifique
FOURNIER Bastien - Bébé mort et gueule de bois

FRAIN Irène - Les naufragés de l'île Tromelin
FRANÇOIS Annie – Bouquiner

FREY James - Mille morceaux

FROMENT Pascale - Roberto Succo

FUSARO Philippe - Palermo solo


G

GAGNOL Alain – La femme patiente

GASKELL Elizabeth - La sorcière de Salem

GIORDANO Paolo - La solitude des nombres premiers

GRIMBERT Philippe - Un secret

GUENASSIA Jean-Michel - Le Club des Incorrigibles Optimistes


H

HAGE Rawi - De Niro's Game

HAIGH Jennifer - La condition

HALL Steven - Et dormir dans l'oubli comme un requin dans l'onde

HAMILTON Hugo - Déjanté

HARDY Thomas - Tess d'Urberville

HARRISON Colin - Manhattan Nocturne

HENDERSON Lauren - L'indispensable petite robe noire

HIGHSMITH Patricia - Le meurtrier
HOUELLEBECQ Michel - La possibilité d'une île


I

ICART Anne - Les lits en diagonale

INDRIDASON Arnaldur - La cité des Jarres
IRISH William - La mariée était en noir

IRVING John - Les rêves des autres

IRVING John - La quatrième main


J

JAMES P.D. - Les fils de l'homme

JAMES P.D. - L'île des morts
JAMES P.D. - La Salle des Meurtres


K

KAFKA Franz - La métamorphose
KELLERMAN Jonathan - La psy
KELLERMAN Jonathan - Tordu

KELLERMAN Jonathan & Faye - Double Homicide

KENNEDY Douglas - La femme du Vème

KEROUAC Jack - Sur la route

KHAYAT Ondine - Le Pays sans Adultes

KORYTA Michael - Une tombe accueillante


L

LEHANE Dennis - Un pays à l'aube

LA FAYETTE Madame de - La Princesse de Clèves

LADJALI Cécile - Les vies d'Emily Pearl

LARSON Leslie - Connexions
LAWRENCE D.H. - L'Amant de Lady Chatterley
LESSING Doris - Le Cinquième Enfant

LEVY Marc - Les enfants de la liberté
LEWIS Ted - Plender


M

McEWAN Ian - Expiation
MALZIEU Mathias - Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi
MALZIEU Mathias - La mécanique du coeur

MANKELL Henning - Meurtriers sans visage
MARGOLIN Philip M. - La Rose Noire
MARSHALL Michael - Les Hommes de Paille

MARSHALL Michael - Les morts solitaires

MARTINEZ Carole - Le coeur cousu

MAUPIN Armistead - Michael Tolliver est vivant

MC INERNEY Jay - La belle vie

MILESCHI Christophe - Morts et remords

MERRILL BLOCK Stefan - Histoire de l'oubli

MOIX Yann - Podium

MORRISON Toni - Beloved

MURAKAMI Haruki - Kafka sur le rivage

MUSSO Guillaume - Parce que je t'aime

MUSSO Guillaume - Je reviens te chercher


N

NIMIER Marie - La Reine du silence
NOTHOMB Amélie - Journal d'Hirondelle

NOTHOMB Amélie - Ni d'Eve ni d'Adam

 

O

O'REILLY Kathleen - Audacieuse invitation

OATES Joyce Carol - Viol, une histoire d'amour

OATES Joyce Carol - Confessions d'un gang de filles

OATES Joyce Carol - Délicieuses pourritures

OATES Joyce Carol - Fille noire, fille blanche

OGAWA Yoko - Le musée du silence

OHL Jean-Pierre - Les Maîtres de Glennmarkie
ORSENNA Erik - La grammaire est une chanson douce
OZ Amos - Une histoire d'amour et de ténèbres


P

PAASILINNA Arto - La douce empoisonneuse
PAHLANIUK Chuck - Fight Club
PANCOL Katherine - Moi d'abord
PANCOL Katherine - La barbare

PANCOL Katherine - Scarlett si possible

PANCOL Katherine - Encore une danse

PEACE David - 1983

PRICE Richard - Souvenez-vous de moi

PROULX Annie - Brokeback Mountain


Q

QIU Xiaolong - Visa pour Shanghaï

QUEFFELEC Yann – Les noces barbares
QUINTREAU Laurent - Marge brute


R

RENDELL Ruth - Deux doigts de mensonge

RENDELL Ruth - Et l'eau devint sang
RHEIMS Nathalie - Le chemin des sortilèges

ROCHE Henri-Pierre - Jules et Jim
ROTH Philip - La tache

RUIZ ZAFON Carlos - L'Ombre du Vent

RUIZ ZAFON Carlos - Le jeu de l'Ange


S

SAGAN Françoise - Musiques de scènes
SCALESE Laurent - Le sang de la mariée

SCHEINFEIGEL Maxime - Cinéma et magie

SCOTT Ann - Poussières d'ange

SCOTT Ann - Héroïne
SELBY Hubert Jr - Last exit to Brooklyn
SHAFFER Mary Ann & BARROWS Annie - Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates

SHAKESPEARE William - Le songe d'une nuit d'été

SHARMA Bulbul - La colère des aubergines

STIEG Larsson - Les hommes qui n'aimaient pas les femmes (Millénium Tome 1)
STIEG Larsson - La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette (Millénium Tome 2)

STIEG Larsson - La reine dans le palais des courants d'air (Millénium Tome 3)

STRAUB Peter - Le cabinet noir

SUNDARESAN Indu - Au couvent des petites fleurs


T

TALLIS Franck - La justice de l'inconscient

TAYLOR Elizabeth - Angel

TAYLOR Elizabeth - Mrs Palfrey, Hôtel Claremont

TAYLOR Elizabeth - Une couronne de roses

TAYLOR Elizabeth - Le coeur lourd

TAYLOR Shad - Shirker
TESTUD Sylvie - Gamines
TEULE Jean - Je, François Villon
TEULE Jean - Le magasin des suicides
TEULE Jean - Le Montespan

TEULE Jean - Rainbow pour Rimbaud
THILLIEZ Franck - Deuils de miel

THILLIEZ Franck - Train d'enfer pour ange rouge

TROPPER Jonathan - Perte et fracas

 

U

UDALL Brady - Le destin miraculeux d'Edgar Mint


V

VIAN Boris - L'herbe rouge
VICTOR Barbara - L'embrasement


W

WAMBAUGH Joseph - Flic à Hollywood

WEI-WEI - Fleurs de ChineWERBER Bernard - Le miroir de Cassandre

WINSPEAR Jacqueline - Maisie Dobbs

WOOLF Virginia - Mrs Dalloway

 

X

XENAKIS Françoise – Mouche-toi Cléopâtre…


Y

YOSHIMOTO Banana - Kitchen & Moonlight shadow

YOUNG Elizabeth - Petites embrouilles et pieux mensonges


Z

ZWEIG Stefan - Balzac Le Roman de sa vie
ZWEIG Stefan - Vingt-quatre heures de la vie d'une femme
ZWEIG Stefan - Le joueur d'échecs

Je me promène ici

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