Romans

Lundi 23 novembre 2009

4ème de couverture : Michel Marini avait douze ans en 1959. C'était l'époque du rock'n'roll et de la guerre d'Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau. Dans l'arrière-salle du bistrot, il a rencontré Igor, Léonid, Sacha, Imré et les autres. Ces hommes avaient passé le Rideau de Fer pour sauver leur peau. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, trahi leurs idéaux et tout ce qu'ils étaient. Ils s'étaient retrouvés à Paris dans ce club d'échecs d'arrière-salle que fréquentaient aussi Kessel et Sartre. Et ils étaient liés par un terrible secret que Michel finirait par découvrir. Cette rencontre bouleversa définitivement la vie du jeune garçon. Parce qu'ils étaient tous d'incorrigibles optimistes. Portrait de génération, reconstitution minutieuse d'une époque, chronique douce-amère d'une adolescence : Jean-Michel Guenassia réussit un premier roman étonnant tant par l'ampleur du projet que par l'authenticité qui souffle sur ces pages.

 

3ème coup de cœur de l’année 2009.

Cette fois-ci, je ne vais pas à l’encontre des nombreux avis positifs que j’ai lus sur la blogosphère et je remercie bien Cécile qui m’a proposé de me prêter ce roman dont elle a fait un livre voyageur car c’est un véritable coup de cœur que j’ai eu pour ce roman.

Pour tout dire, après avoir tourné la dernière page, j’ai relu immédiatement le 1er chapitre tellement j’avais peu envie de quitter les personnages attachants et romanesques (au sens propre) de ce récit.

Là ou Pierre-Louis BASSE a été incapable à mon sens de faire vivre un seul de ses souvenirs (voir Comme un Garçon), Jean-Michel GUERNASSIA arrive à présenter de manière extrêmement vivante et poignante les souvenirs d’adolescence d’un trentenaire et à en faire un roman foisonnant et absolument pas daté.

Le narrateur est un adolescent, Michel, et nous le suivons de ses 12 ans en 1959 à ses 17 ans. Entre ses déboires familiaux, la guerre d’Algérie, ses 1ers émois amoureux, ses études, la rencontre avec des réfugiés venant de l’Est, l’auteur nous décrit avec brio une époque plus que troublée.

Jean-Michel GUERNASSIA fait alterner les chapitres nous contant la vie de Michel avec ceux nous contant les destins hors du commun des membres du Club des Incorrigibles Optimistes. Ce Club est un club d’échecs assez particulier, fréquenté par des hommes ayant fui vers l’Ouest après avoir choisi la liberté au détriment de leurs familles et amis.

Michel est extrêmement attachant. C’est un adolescent intelligent, sensible et très ouvert à autrui. Il s’intéresse aux gens et de ce fait, reçoit très aisément leurs confidences. C’est ainsi qu’il nous livre les passés tragiques de ces réfugiés, leurs nouvelles vies en France, la solidarité régnant entre eux mais aussi comment chacun d’eux a gardé sa personnalité propre et a tenté de s’adapter.

Pour ce qui est d’une vie personnelle tumultueuse, Michel n’est pas en reste entre les familles paternelles et maternelles qui se haïssent, un frère aîné en conflit ouvert avec sa mère, des parents qui ne s’entendent plus…

Alors il se réfugie dans l’amour du rock et des livres, l’amitié de personnes plus âgées car les adolescents de son lycée ne l’intéressent pas, la photographie, le sport. Michel est un adolescent passionné et cette passion se ressent dans son récit.

Je me suis reconnue dans son approche de la littérature, très semblable à la mienne au même âge notamment la lecture systématique de toutes les œuvres d’un auteur.

D’autre part, les chapitres alternés et un sens du suspense digne d’un auteur de thriller ont réussi à me tenir en haleine tout au long de cette fabuleuse fresque de 768 pages.

Je ne sais pas si l’auteur a l’intention d’écrire une suite mais il me semble qu’il a la matière nécessaire pour un 2nd volume et si l’envie lui en prend, nul doute que je me jetterai dessus.

 

Par Restling
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Mardi 17 novembre 2009
4ème de couverture : Elles se rencontrent au coeur des années soixante-dix, camarades de chambre dans un collège prestigieux où elles entament leur cursus universitaire. Genna Meade, descendante du fondateur du collège, est la fille d'un couple très " radical chic ", riche, vaguement hippie, opposant à la guerre du Vietnam et résolument à la marge. Minette Swift, fille de pasteur, est une boursière afro-américaine venue d'une école communale de Washington. Nourrie de platitudes libérales, refusant l'idée même du privilège et rongée de culpabilité, Genna essaye sans relâche de se faire pardonner son éducation élitiste et se donne pour devoir de protéger Minette du harassement sournois des autres étudiantes. En sa compagne elle voit moins la personne que la figure symbolique d'une fille noire issue d'un milieu modeste et affrontant l'oppression. Et ce, malgré l'attitude singulièrement déplaisante d'une Minette impérieuse, sarcastique et animée d'un certain fanatisme religieux. La seule religion de Genna, c'est la piété bien intentionnée et, au bout du compte inefficace, des radicaux de l'époque. Ce qui la rend aveugle à la réalité jusqu'à la tragédie finale. Une tragédie que quinze ans - et des vies détruites - plus tard, elle tente de s'expliquer, offrant ainsi une peinture intime et douloureuse des tensions raciales de l'Amérique.

Masse Critique est de retour !!! Bonne pioche pour moi cette fois car j'ai reçu le dernier livre sorti en français de Joyce Carol OATES. Un grand merci à Babelio et aux éditions Philippe Rey !

Comme dans Confessions d’un gang de filles ou encore Délicieuses pourritures, nous savons dès le départ quelle sera l’issue du récit et nous nous y acheminons inexorablement.

La particularité ici, est que ce récit de la relation entre deux étudiantes, l’une noire et l’autre blanche, en 1974, n’est qu’un récit mis en avant pour dissimuler le second récit, qui est le véritable cœur du roman et qui prend toute son importance à la fin du livre.

Genna Meade et Minette Swift sont à l’opposé l’une de l’autre. La première est blanche, riche et a été élevée par des parents bourgeois mais activistes, engagés dans la lutte pour la protection des droits civiques. La seconde est noire, boursière et fille de pasteur.

Alors que Genna voit en Minette une occasion de rendre fiers ses parents (« C’est merveilleux, sa camarade de chambre est devenue sa meilleure amie. La fille d’un pasteur noir de Washington. »), elle décide de la protéger et de devenir sa meilleure amie. Mais Minette ne fait aucun cas de cette amitié et la seule personne contre laquelle Genna ne pourra pas la protéger sera Minette elle-même.

Cette relation bancale va amener Genna à réfléchir sur l’éducation qui lui a été dispensée par ses parents et à en voir les nombreuses failles : « …car être la fille de Max Meade, c’était perdre sa capacité d’étonnement sans toutefois perdre celle d’être déçue. »

Comme à son habitude, Joyce Carol OATES décrit de manière terriblement pointue et sans concession cette Amérique des années 70, entre tensions raciales et déceptions politiques… Et elle nous livre également deux portraits d’adolescentes troublées, en pleine mutation vers l’âge adulte.

D'autres avis chez BOB.


Par Restling
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Mercredi 14 octobre 2009
4ème de couverture : Porter Wren, trente-huit ans, est journaliste. Il s'imprègne des histoires sanglantes, sordides ou tragiques des bas-fonds new-yorkais, pour alimenter la chronique de faits divers qu'il signe dans un grand journal. Sa vie bascule le jour où il rencontre Caroline Crowley, veuve d'un cinéaste surdoué retrouvé mort dans des circonstances mystérieuses. Quand elle lui propose de visionner des cassettes vidéo pouvant élucider la mort de son mari, Porter se retrouve entraîné, malgré lui, dans une aventure qui met sa vie et celle de ses proches en jeu... Derrière le portrait de ce journaliste désabusé, en prise avec un monde brutal, froid et sans pitié, se cache celui, plus effrayant encore, d'une Amérique déliquescente dans laquelle le mal n'est que le revers de la désespérance humaine.

Décidément, mon objectif PAL n’avance pas ces temps-ci… La faute à qui ? La faute aux livres voyageurs ! Et cette fois, c’est Manu la coupable tentatrice, qui a su m’attirer avec une belle couverture et un coup de cœur pour ce livre.

 

« Repensant à tout cela, je m’aperçois que je suis incapable de déterminer où commence et où finit toute cette histoire. Est-ce l’histoire de Simon ? L’histoire d’un jeune garçon devenu un brillant réalisateur devenu un cadavre ? L’histoire d’un homme d’affaires coréen traînant en justice un vieil avocat juif et son épouse ? D’une chirurgienne qui prit la peine de déposer un smoking dans la voiture de son époux pour qu’il puisse assister à une réception ? […] Comme me l’avait dit ce vieux journaliste alcoolique, il ne s’agit que d’une seule et même histoire, et je suppose qu’il avait raison »

Ces quelques phrases extraites de Manhattan nocturne, résument à merveille mon sentiment au sujet de ce roman.

Sur les traces de Porter Wren, nous voilà embarqués dans des aventures mêlant truands, milliardaires, cinéastes, sexe, argent, vengeance, voyeurisme, comme cela ne peut être qu’à New-York.

La narration est limpide, le style très dense, intense, rapide. Colin HARRISON sait piquer l’intérêt de son lecteur (qui dans mon cas, n’avait nul besoin d’être réveillé, accroché que j’étais au récit de Porter Wren) par de subtils prémices de ce qui va suivre : « …et je ne puis que déplorer les souffrances inutiles que lui causèrent par la suite mes actes. »

On reste pendu aux mots de Colin HARRISON jusqu’à la toute fin du roman et il y a d’ailleurs dans les dernières pages un monologue extrêmement puissant qui a marqué pour moi le point culminant du roman.

Si vous avez envie vous aussi de découvrir ce livre, n’hésitez pas, foncez chez Manu !


Par Restling
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Lundi 12 octobre 2009
4ème de couverture : "Sous le vernis d'un genre, chacune des phrases de Jane Austen attaque les conventions, traque les ridicules, et finit avec une grâce exquise par pulvériser la morale bourgeoise, sans avoir l'air d'y toucher. Les héroïnes de Jane Austen lui ressemblent, elles aiment les potins mais détestent bavardages, grossièreté et vulgarité. La pudeur, le tact, la discrétion, l'humour sont les seules convenances qu'elles reconnaissent... Et si Jane Austen mène les jeunes filles au mariage, c'est fortes d'une telle indépendance qu'il faut souhaiter au mari d'être à la hauteur ! A lire yeux baissés et genoux serrés pour goûter en secret le délicieux plaisir de la transgression des interdits."
Anne Barbe, Libération 1980
 

J'ai sorti ce livre de ma PAL dans le cadre d'une lecture commune avec Bladelor, Hermione, Laetitia la liseuse et AustenGirl.

Et comme de bien entendu, ce fut un véritable plaisir de retrouver la plume de Jane AUSTEN (plus que 2 à lire ).

Dans mon classement Austenien purement personnel et donc entièrement subjectif, cette œuvre vient se placer directement derrière Orgueil et Préjugés mais juste à peine derrière, limite si il ne se place pas à côté...

Nous avons de nouveau droit à une belle galerie de personnages truculents : le baronnet désargenté pour lequel ne comptent que l'apparence physique et les titres de noblesse et ses 3 filles, Elizabeth, l'aînée qui lui ressemble en touts points, Anne qui est posée et raisonnable mais à la limite de l'objet décoratif et Mary, la benjamine, la seule mariée, égoïste et geignarde.

Le récit s'attache ici à Anne. A 19 ans, elle a refusé une demande en mariage d'un homme qu'elle aimait car il n'était pas de son niveau social et elle s'est laissée persuader de l'abandonner.

Huit ans et demi plus tard, alors que le physique d'Anne s'est terni à l'image de la vie qui lui est promise, les circonstances remettent les anciens fiancés en présence l'un de l'autre.

Les sentiments d'Anne n'ont pas changé d'un iota mais qu'en est-il de ceux du capitaine Wentworth ?

J'ai vraiment raffolé de ce roman, de l'histoire, des personnages toujours aussi bien dépeints, à la limite parfois de la caricature mais justement sans jamais verser dans ce travers...

Beaucoup de dialogues délicieusement cocasses, d'autres finement moqueurs, Jane AUSTEN a la plume acérée et sait pointer les pires défauts de la société de cette époque.

Je n'ai pas remarqué dans ceux de ses autres romans que j'ai lus si c'était déjà le cas mais Jane AUSTEN utilise beaucoup le discours indirect libre (ahlala j'ai fait d'énormes efforts de mémoire pour retrouver le nom grammatical du style de récit, merci Google également).

Exemple : "Il était même sûr de n'avoir jamais vu son égale. Certes, il devait reconnaître... qu'il n'avait été constant qu'inconsciemment, et même, malgré lui ; qu'il avait voulu, qu'il avait cru l'oublier."

Bref, un sans-faute pour l'instant pour Mlle AUSTEN. Je me console en me disant qu'il me reste encore à lire Emma et Northanger Abbey, et à voir un coffret de 4 adaptations des œuvres de Jane AUSTEN (sortie le 21 octobre, j'ai hâte !!!)

 

 

4/18

Par Restling
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Samedi 10 octobre 2009
4ème de couverture : Cape Cod, été 1976 : comme chaque année, Frank, son épouse Paulette et leurs trois enfants passent leurs vacances dans la demeure familiale. C'est à la plage que Frank est frappé par l'apparence de sa cadette. À treize ans, Gwen a encore la taille d'une fillette... Le diagnostic est sans appel : Gwen est atteinte du syndrome de Turner. Elle ne grandira pas et restera à jamais prisonnière de son corps d'enfant. Pour tous, ce verdict signe la fin des jours heureux. Vingt ans plus tard, à nouveau réunis dans la villa de Cape Cod, les membres de la famille, un à un, tentent une dernière fois d'accepter - et de faire accepter - leurs choix d'existence. Une splendide saga sur les passions et les tensions qui relient inéluctablement les parents, les frères et les sœurs.
 

Tout d’abord, je remercie Keisha d’avoir fait voyager ce livre (d’ailleurs tu l’as bien reçu en retour Keisha ?). Elle a été séduite et a eu envie de nous faire partager son enthousiasme.

Pour moi, le pari est gagné. En effet, j’ai beaucoup aimé ce roman.

Le livre s’ouvre sur un été en famille à Cape Cod en 1976. Nous faisons brièvement connaissance avec une famille américaine plutôt normale : un père qui travaille, une mère au foyer, trois enfants… Lors de cet été, ils découvrent que Gwen, leur fille, est atteinte du syndrome de Turner, une maladie génétique qui stoppe la croissance avant la puberté.

A partir de là, il est évident que la vie de la famille entière va changer.

Mais au lieu de dérouler le fil des évènements, Jennifer HAIGH a l’intelligence de nous projeter 20 ans plus tard à la rencontre des personnes que les membres de cette famille sont devenues.

On s’aperçoit que plus que la maladie de Gwen, ce sont les non-dits, le manque de communication, les malentendus, parfois aussi le manque d’attention ou le refus de voir la réalité en face, qui les ont le plus affectés.

Plusieurs évènements indépendants les uns des autres vont forcer chaque membre de cette famille à réfléchir sur son passé et son présent afin de pouvoir avancer sereinement vers l’avenir.

Dans un style simple et fluide, l’auteure nous entraine à sa suite vers un épilogue certes sans surprise mais qui clôt en beauté l’histoire de cette famille touchée par la maladie mais également par d’autres maux de notre temps.

 

Par Restling
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Mardi 6 octobre 2009
4ème de couverture : « Ecoutez, mes sœurs ! Ecoutez cette rumeur qui emplit la nuit ! Ecoutez... le bruit des mères ! Des choses sacrées se murmurent dans l'ombre des cuisines. Au fond des vieilles casseroles, dans des odeurs d'épices, magie et recettes se côtoient. Les douleurs muettes de nos mères leur ont bâillonné le cœur. Leurs plaintes sont passées dans les soupes : larmes de lait, de sang, larmes épicées, saveurs salées, sucrées. Onctueuses larmes au palais des hommes ! » Frasquita Carasco a dans son village du sud de l'Espagne une réputation de magicienne, ou de sorcière. Ses dons se transmettent aux vêtements qu'elle coud, aux objets qu'elle brode : les fleurs de tissu créées pour une robe de mariée sont tellement vivantes qu'elles faneront sous le regard jaloux des villageoises; un éventail reproduit avec une telle perfection les ailes d'un papillon qu'il s'envolera par la fenêtre: le cœur de soie qu'elle cache sous le vêtement de la Madone menée en procession semble palpiter miraculeusement... Frasquita a été jouée et perdue par son mari lors d'un combat de coqs. Réprouvée par le village pour cet adultère, la voilà condamnée à l'errance à travers l'Andalousie que les révoltes paysannes mettent à feu et à sang, suivie de ses marmots eux aussi pourvus - ou accablés - de dons surnaturels... Le roman fait alterner les passages lyriques et les anecdotes cocasses on cruelles. Le merveilleux ici n'est jamais forcé : il s'inscrit naturellement dans le cycle tragique de la vie.

Merci à Florinette d’avoir fait voyager Le cœur cousu.
Mais après Kafka sur le rivage, je vais encore une fois à l’encontre de la majorité de la blogosphère.
Car ce livre, reconnu presque unanimement comme un chef d’œuvre, ne m’a pas plus enchantée que cela…
Je ne peux pas dire non plus que je n’ai pas aimé mais il y a eu au final plus d’ennui que de plaisir.
Concernant le récit, il s’agit d’une belle fable, d’un conte où rituels et croyances le disputent au merveilleux.
Cependant, je n’ai pas été touchée par l’histoire de cette famille où chaque évènement est prédestiné et où l’on ne peut pas aller contre ce qui doit être.
Le style ensuite, est la plupart du temps très lyrique, fourmillant de métaphores grandioses et magnifiques, qui m’ont parfois serré le cœur et fait monter les larmes aux yeux. Néanmoins, si c’est un style que j’apprécie de temps à autre, au travers de petits passages disséminés dans un récit, tout un roman sur ce ton me parait vite ennuyeux.
Je dois reconnaitre que ce livre est un très beau livre, très poétique, mais je suis totalement passée à côté, je suis restée le plus souvent en dehors… Il n’était pas fait pour moi.
Par Restling
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Lundi 28 septembre 2009
Présentation de l'oeuvre par l'éditeur : La sorcière de Salem (Loïs, the witch) est la description de la paranoïa implacable d’une petite ville. Nous sommes en 1691 et Loïs Barclay arrive à Salem pour rejoindre un oncle — elle vient de perdre sa mère et son père et a donc quitté son Angleterre natale. Elle se retrouve seule et isolée dans cette Nouvelle-Angleterre où va avoir lieu l’un des épisodes les plus tragiques de la toute jeune Amérique, celui des Sorcières de Salem, qui marquera pour longtemps la conscience collective.
En s’appuyant sur des faits historiques, comptes rendus des procès et suites de l’affaire, Elizabeth Gaskell parvient à rendre magistralement la montée du péril, l’atmosphère de délation et de haine, la folie collective qui vont broyer à jamais des êtres de chair et de sang.
Il est permis de penser que le destin de Loïs Barclay nous touche d’autant plus qu’Elizabeth Gaskell a mis beaucoup d’elle-même dans ce personnage d’orpheline perdue dans un milieu hostile. Son sens de la justice et de la responsabilité va de pair avec sa faculté de communiquer l’émotion face à l’innocence bafouée et à la folie des hommes.

Voici le maillon de la Chaîne des Livres choisi par Isil.
J'avais très envie de découvrir Elizabeth GASKELL et j'avais noté à plusieurs reprises le titre Femmes et Filles. Mais là, avec un court roman qui de toute façon, allait arriver chez moi, l'occasion était toute trouvée !
Et bien sur, j'ai beaucoup aimé ! Bon juste après Tess d'Urberville, ça fait un peu beaucoup à la suite de jeunes femmes au destin tragique mais qu'importe...
Déjà la qualité de l'édition, un régal ! Les feuilles plus carrées que rectangulaires, la découpe savamment irrégulière, la reliure cousue, magnifique j'adore. Je l'ai lu chez moi pour ne pas avoir à la transporter dans mon sac et prendre ainsi le risque de l'abimer.
Elizabeth GASKELL arrive à dépeindre une ambiance qui, dès le départ, est pesante. Comme Thomas HARDY, elle place de petites phrases qui prendront tout leur sens quelques dizaines de pages plus loin.
"Mais les personnes présentes n'allaient pas manquer sous peu de se souvenir des réponses [...] prononcées à voix basse..."
Elle décrit à la perfection comment de petites mesquineries et des croyances injustifiées peuvent mener à une hystérie collective.
Dans ce sens, le récit m'a fait penser au dernier livre de Jean Teulé (que je n'ai pas lu, je le précise) mais sans les descriptions morbides, juste dans la montée de la haine et de la méfiance jusqu'au passage à l'acte.
Après avoir découvert Elizabeth GASKELL sur un format court, je pense être d'autant plus avide maintenant de découvrir d'autres de ses oeuvres.



Par Restling
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Samedi 26 septembre 2009
4ème de couverture :  Jeune paysanne innocente placée dans une famille, Tess est séduite puis abandonnée par Alec d'Urberville, un de ses jeunes maîtres. L'enfant qu'elle met au monde meurt en naissant.

Dans la puritaine société anglaise de la fin du XIXe siècle, c'est là une faute irrémissible, que la jeune fille aura le tort de ne pas vouloir dissimuler. Dès lors, son destin est une descente aux enfers de la honte et de la déchéance.


Voici un "classique" qui trainait dans ma PAL depuis mes achats compulsifs d'avant l'été (surtout ne me laissez jamais en présence à la fois  d'un ordinateur, d'une connexion Internet ET d'une carte bleue...).

Anjelica en a proposé une lecture commune, Karine s'est jointe à nous, et ça a été l'occasion pour moi de découvrir enfin ce roman.


J'ai beaucoup apprécié le style de Thomas Hardy, ses descriptions foisonnantes et vivantes, la construction cohérente et structurée de son roman (forcément puisqu'il a été écrit sous forme de feuilleton à l'origine).

Je me suis beaucoup attachée au personnage de Tess, malheureuse victime de son apparence physique qui ne correspond pas à son âge, des moeurs de l'époque, de l'inconséquence de ses parents et de l'égoïsme et la fierté des hommes.

Cependant, ce récit m'a été plutôt pénible à lire par moments car sans nous plonger dans une ambiance noire, Thomas HARDY s'y entend pour ne pas laisser percer de lueur d'espoir. A chaque moment où j'ai pu me dire que le destin de Tess pourrait ne pas être si terrible que le laissait entendre la 4ème de couverture (d'ailleurs, d'habitude je ne les lis pas avant de commencer un livre, je ne sais pas ce qui m'a pris), l'auteur m'a remis les pieds sur terre par de petites phrases bien senties.

"De longtemps, Tess n'avait été aussi heureuse ; peut-être ne devait-elle jamais l'être à ce point !"

Le côté désespéré, pessimiste de l'histoire de Tess m'a fait penser parfois à Les Hauts de Hurlevent mais en moins intense.

Au final, ce roman aura représenté un grand plaisir de lecture, une lecture dont je ne suis pas ressortie aussi éblouie que je l'avais pensé mais qui m'a largement satisfaite. Je susi maintenant pressée de voir le film de Polanski car je n'ai nul doute qu'il aura su rendre à merveille la beauté tragique de cette histoire.


 

 

 


3/18

Par Restling
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Vendredi 25 septembre 2009
4ème de couverture : Connexions croise et décroise les chemins de cinq personnages, pour les conduire vers un final aussi inattendu qu'éblouissant, un vendredi soir à l'aéroport de L.A. Barman en proie au doute existentiel, amante éconduite, ex-taulard éprouvé, épouse contrite et chômeur paranoïaque, Wylie, Jewell, Logan, Inez et Rudy, s'efforcent à leur manière de rester à flot et de trouver une seconde chance. Leslie Larson donne voix aux working class heroes d'une Amérique dépouillée de ses illusions, qui s'offrent, malgré tout, le droit d'y croire. Les recalés du rêve américain rêvent encore.

Merci aux éditions 10-18 et à B.O.B. grâce à qui j'ai pu lire ce livre, ce qui n'était pas gagné au départ pourtant.

Je joue un peu de malchance avec les réceptions de livres et je n’ai pas reçu le 1er exemplaire qui m’a été envoyé. J’ai donc eu une 2nde chance et je peux même écrire mon billet à peu près dans les temps…

Cependant, ça n’a pas été la lecture de l’année pour moi…

Sans avoir détesté, voici un roman qui va être sitôt lu, sitôt oublié. Alors avant que tous mes souvenirs ne disparaissent, parlons-en.

A mon sens, l’idée de départ aurait pu être beaucoup mieux traitée : 5 individus, pas forcément en phase avec la société, 5 récits croisés…

Tout cela ressemble à des ingrédients que j’affectionne particulièrement d’habitude.

Mais cela n’a pas été le cas.

Tout d’abord, la narration est très scolaire : chacun des cinq 1ers chapitres présente un personnage (avec une multitude de détails qui arrivent un peu comme un cheveu sur la soupe mais il faut bien planter le décor…), le 6ème présente les relations entre eux.

Ensuite, le style est très banal, pas désagréable certes mais pas inoubliable, rien qui ne retient l’attention.

Et enfin, les personnages sont stéréotypés au possible : l’ancien du Vietnam, sans cesse angoissé, qui peine à reprendre une vie normale ; l’ex-taulard en liberté conditionnelle mais qui ne résiste pas aux mêmes tentations qui l’ont conduit en prison ; la femme malheureuse dans son ménage qui vend en cachette de son mari des produits de beauté pour pouvoir s’enfuir un jour…

Au final, j’ai eu l’impression que l’auteur n’a pas réussi l’idée de départ en un roman savoureux mais plutôt en un livre insipide, qui se lit sans ennui, mais sans passion non plus.

 


2
/18

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

Par Restling
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Mardi 22 septembre 2009

"Ce blog a décidé de s'associer à un projet ambitieux : chroniquer l'ensemble des romans de la rentrée littéraire ! 

Vous retrouverez donc aussi cette chronique sur le site Chroniques de la rentrée littéraire qui regroupe l'ensemble des chroniques réalisées dans le cadre de l'opération. Pour en savoir plus c'est ici."


Présentation de l'oeuvre par l'auteur (issue de son blog http://www.bernardwerber.com/) : C'est l'histoire de Cassandre, une jeune fille de 17 ans qui a le don d'entrevoir le futur mais la malédiction de ne pas être écoutée. Elle va connaitre des aventures extraordinaires qui vont lui permettre de devenir non seulement une femme mais aussi quelqu'un qui a conscience de tout ce qu'il se passe sous tous les angles. Elle part du plus difficile, l'autisme et la non communication avec autrui et va progressivement évoluer pour devenir un être beaucoup plus sensible que la moyenne. Un gros roman de suspense qui se démarque du reste de mes ouvrages par son coté réaliste et psychologique. Le miroir de Cassandre traite aussi de l'autisme, de la futurologie, des lois de probabilités, avec en toile de fond une grande histoire d'amour.

Quand j'ai vu que Ulike proposait dans sa sélection le dernier Werber, j'ai pensé que tout le monde voudrait le lire mais j'ai quand même tenté ma chance. Et bingo ! Je l'ai reçu et encore mieux, ce sont les épreuves non corrigées. Un collector ! Celui-ci, je vous garantis que je le garde.

Bon ce qui aurait été encore mieux, c'est que le roman soit bien...

Ce que nous présente Bernard WERBER, c'est l'histoire de Cassandre, une étrange adolescente de 17 ans, montrant de fortes tendances à l'autisme, qui comme le laisse supposer son prénom, a des visions de l'avenir.

Si déjà, vous trouvez cette phrase réductrice, en lisez pas ce livre car il est truffé de pensées du même genre ; par exemple, une Violaine est violente et animée par la haine, un Philippe (étymologiquement : qui aime les chevaux) est un turfiste convaincu, j'en passe et des meilleures... Je reconnais que notre prénom influence notre vie, mais je ne suis pas convaincue que cela se fasse de manière aussi grossière.

Bref, revenons-en à notre Cassandre bien nommée. Elle est amnésique concernant tout ce qui s'est passé avant ses 13 ans et cherche à découvrir son passé. Au cours de ses errances, elle rencontre 4 clochards qui se sont installés au milieu d'une décharge puante et décide de rester avec eux. Les habitants de cette décharge sont à eux seuls un véritable ramassis de lieux communs : un ex-militaire alcoolique, une ancienne mère maquerelle rousse et qui louche, un sorcier vaudou prénommé Fetnat car il est né le 14 juillet, et enfin un adolescent coréen qui est un as... en informatique, bien sur !

Accompagnée de son armée de clochards ainsi que d'un ou 2 autres appuis bien placés et aidée de ses visions, Cassandre part sur la trace de son passé et de notre futur, tout en déjouant des attentats terroriste et en échappant à la police qui la traque.

J'ai cordialement détesté cet ouvrage qui aurait pu être sous-titré à mon sens L'art de prendre son lecteur pour un décérébré. en effet, un des effets de style de l'auteur est d'intercaler à la narration les pensées de Cassandre en italique.

Tiens quel procédé ingénieux !

Mais très vite, ces interventions deviennent agaçantes, voire même déplaisantes.

D'un part, Bernard WERBER aurait peut-être du s'inspirer de Mark Haddon et de son livre Le bizarre incident du chien pendant la nuit au lieu de parler à tout bout de champ de "bulle de protection" ou "sphère de protection".

D'autre part, le lecteur (pas si bête) comprend vite que les interventions sont là pour le guider dans sa lecture et son interprétation. Et ça c'est vraiment irritant ! Idem pour la manie de coller des ressemblances d'acteurs à chaque personnage rencontré, comme si on ne pouvait pas décider nous-mêmes sous quels traits nous voulons faire apparaître les protagonistes dans notre esprit...

De plus, notre personnage principal Cassandre a un réel complexe de supériorité et se sent obligée d’imposer au pauvre lecteur impuissant l’étymologie de presque chaque mot. J’adore l’étymologie mais là on lit un roman pas un dictionnaire ! Un passage a mis le feu aux poudres chez moi lorsqu’elle parle de sa passion pour les « mots rares ». Elle lui explique alors qu’en moyenne, la plupart des gens utilisent 120 mots de vocabulaire pour s’exprimer et lui demande : « Qui se souvient encore de ce que veut dire : billevesées ? scolastique ? ou mélopée ? ». Et bien, pas de chance, la lectrice présente s’en souvient et pense même ne pas être la seule. Idem pour « oxymore »… D’ailleurs, un oxymore s’est glissé dans ce billet, saurez-vous le retrouver ?

Bref, ce roman a été une énorme déception pour moi. J’aurais aimé lire un roman de la trempe du Cycle des Fourmis, le prochain peut-être…


Par Restling
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Mon panda à moi ^_^

Mes défis

Le récapitulatif de toutes les lectures communes est chez Karine :)


La Princesse de Clèves par Mme de LA FAYETTE avec Jules, Grominou, Bladelor, Hermione

Tess d'Urberville par Thomas HARDY avec Anjelica

Persuasion par Jane AUSTEN avec Bladelor, Hermione, Laetitia la liseuse pour le 12 octobre

Arthur et George par Julian BARNES avec Jules pour le 25 octobre

Northanger Abbey par Jane AUSTEN avec Ys, Karine :), Kitty et Mara pour le 16 décembre

Le Prince des Marées par Pat CONROY avec Mango pour le 20 décembre

 

 

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J’ai déjà lu :


Train d'enfer pour ange rouge par Franck THILLIEZ

Les mots solitaires par Michael MARSHALL

Visa pour Shangaï par QIU Xiaolong

Shirker par Chad TAYLOR

 


Il me reste encore à lire :


La part du mort par Yasmina KHADRA

 



J’ai déjà lu :


L'ombre du vent par Carlos RUIZ ZAFON

Sur la route par Jack KEROUAC

 

 

Il me reste encore à lire :


Le Prince des Marées par Pat CONROY

Lolita par Vladimir NABOKOV

 

 

J'ai déjà lu :


Jane Eyre par Charlotte BRONTË
Orgueil et Préjugés par Jane AUSTEN

Tess d'Urberville par Thomas HARDY


Il me reste encore à lire :

 

Matilda par Roald DAHL

Nicholas Nickelby par Charles DICKENS
Oliver Twist par Charles DICKENS

Kim par Rudyard KIPLING
L'Homme invisible par H.G. WELLS
Le Vieil Homme et la Mer par Ernest HEMINGWAY
Le Bruit et la Fureur par William FAULKNER
Les Raisins de la colère par John STEINBECK
Les bons compagnons par J.B. PRISTLEY
Le rocher de Brighton par Graham GREENE
La ferme des animaux par George ORWELL


Les lits en diagonale par Anne ICART

Le coeur en dehors par Samuel BENCHETRIT

Comme un Garçon par Pierre-Louis BASSE

Le jeu de l'ange par Carlos RUIZ ZAFON

Le miroir de Cassandre par Bernard WERBER

Fille noire, fille blanche par Joyce Carol OATES

Le Club des Incorrigibles Optimistes par Jean-Michel GUENASSIA

Souvenez-vous de moi par Richard PRICE



Il me reste encore à lire :


Brothers par YU HUA

De grandes espérances par Charles DICKENS


 


 


J’ai déjà lu :

Brown's requiem de James Ellroy (USA) proposé par moi

Silas Marner de George Eliot (Grande-Bretagne) proposé par Keisha 

Les villes invisibles de Italo Calvino (Italie) proposé par Chimère 

La douce empoisonneuse de Arto Paasilinna (Finlande) proposé par Pascale 

Morts et remords de Christophe Mileschi (France) proposé par Goelen 

Encore une danse de Katerine Pancol (France) proposé par Yoshi73

Palermo Solo de Philippe Fusaro (France) proposé par Leiloona 

La colère des aubergines de Bulbul Sharma (Inde) proposé par  Armande

La sorcière de Salem de Elizabeth Gaskell (Grande-Bretagne) proposé par Isil

Mille morceaux de James Frey (USA) proposé par Levraoueg

 

Il me reste encore à lire :


Fendragon de Barbara Hambly (USA) proposé par Fashion 

L'angoisse du roi Salomon de Romain Gary (France) proposé par   Yueyin 

L'amant de Marguerite Duras (France) proposé par Blue Grey

L'odyssée de Pénélope de Margaret Atwood (Canada) proposé par Argantel 

Harraga de Boualem Sansal (Algérie) proposé par Emmyne 

L'amour au jardin de Jean-Pierre Otte (Belgique) proposé par Yohan

La marche de Mina de Yoko Ogawa (Japon) proposé par Virginie

Le Petit Nicolas de Sempé & Gosciny  (France) proposé par Ys

Contes hors du temps de Charles Van Leberghe (Belgique) proposé par Lau(rence) 

Le roman d'Oxford de Javier Marias (Espagne) proposé par Lune de pluie 

Le plaisir de la captive de Leopoldo Brizuela (Argentine) proposé par Le Bookomaton 

Message des hommes vrais au monde mutant de Marlo Morgan (USA) proposé par Karine

Voyage à Perros de Jacques Thomassaint (France) proposé par Bladelor

La petite voix du coeur de Billie Letts (USA) proposé par Doriane

Laure au bout du monde de Pierre Magnan (France) proposé par Hathaway

Ta mémoire petit monde d'Alain Foix (France) proposé par Stephie

 

Par auteur

A

ABEL Barbara - Duelle

ANGOT Christine - Rendez-vous
ATKINSON Kate - Dans les coulisses du musée

AUGIER Sylvain - L'instant où tout a basculé
AUSTEN Jane - Orgueil et préjugés

AUSTEN Jane - Lady Susan
AUSTEN Jane - Raison et sentiments

AUSTEN Jane - Mansfield Park

AUSTEN Jane - Persuasion
AUSTER Paul - La nuit de l'oracle
AUSTER Paul - Le livre des illusions
AUSTER Paul - Moon Palace
AUSTER Paul - Brooklyn Follies
AUSTER Paul - Trilogie New-Yorkaise

AUSTER Paul - Seul dans le noir

B

BANKS Russell - American Darling

BANKS Russell - De beaux lendemains

BASSE Pierre-Louis - Comme un Garçon

BEIGBEDER Frédéric - Windows on the World

BENCHETRIT Samuel - Chroniques de l'asphalte 2/5

BENCHETRIT Samuel - Le coeur en dehors

BENCHLEY Robert - Le supplice des week-ends

BENNETT Alan - La mise à nu des époux Ransome

BENIOFF David - 24 heures avant la nuit
BERLEAND François - Le fils de l'Homme invisible
BLONDEL Jean-Philippe - Un minuscule inventaire
BLONDEL Jean-Philippe - Passage du gué

BRAJKOVIC Daniel - Chiens féroces
BRONTË Emily - Les Hauts de Hurle-Vent

BRUSSOLO Serge - Trajets et itinéraires de l'oubli
BUSHNELL Candace - Haut de gamme


C

CALVETTI Paola - L'Amour est à la lettre A

CALVINO Italo - Les villes invisibles

CARTER Stephen - La Dame Noire

CHAPSAL Madeleine - Défense d'aimer

CHATTAM Maxime - Les arcanes du chaos
CHRISTIE Agatha - L'heure zéro
COBEN Harlan - Temps mort
COBEN Harlan - Promets-moi
COBEN Harlan - Dans les bois

COE Jonathan - Bienvenue au club
COHEN Albert - Belle du Seigneur
CONNELLY Michael - A genoux

CONNELLY Michael - Le verdict du plomb


D

DA SILVA Patrick - Demain
DAHL Roald - Charlie et la chocolaterie

DELAUME Chloé – J’habite dans la télévision
DJIAN Philippe - Impardonnables
DOLLINGER Mary - Et le bébé était cuit à point


E

ECO Umberto - Le nom de la rose

EFIX - Mon amie la Poof, Tome 1 : Moorad : un véritable conte de fées

ELIOT George - Silas Marner

ETXEBARRIA Lucia - Un miracle en équilibre
EUGENIDES Jeffrey - Virgin suicides
EUGENIDES Jeffrey - Middlesex


F

FERNEY Alice - Les autres

FFORDE Jasper - L'affaire Jane Eyre

FINDER Joseph - Company Man
FITZGERALD Francis Scott - Gatsby le Magnifique
FOURNIER Bastien - Bébé mort et gueule de bois

FRAIN Irène - Les naufragés de l'île Tromelin
FRANÇOIS Annie – Bouquiner

FREY James - Mille morceaux

FROMENT Pascale - Roberto Succo

FUSARO Philippe - Palermo solo


G

GAGNOL Alain – La femme patiente

GASKELL Elizabeth - La sorcière de Salem

GIORDANO Paolo - La solitude des nombres premiers

GRIMBERT Philippe - Un secret

GUENASSIA Jean-Michel - Le Club des Incorrigibles Optimistes


H

HAGE Rawi - De Niro's Game

HAIGH Jennifer - La condition

HALL Steven - Et dormir dans l'oubli comme un requin dans l'onde

HAMILTON Hugo - Déjanté

HARDY Thomas - Tess d'Urberville

HARRISON Colin - Manhattan Nocturne

HENDERSON Lauren - L'indispensable petite robe noire

HIGHSMITH Patricia - Le meurtrier
HOUELLEBECQ Michel - La possibilité d'une île


I

ICART Anne - Les lits en diagonale

INDRIDASON Arnaldur - La cité des Jarres
IRISH William - La mariée était en noir

IRVING John - Les rêves des autres

IRVING John - La quatrième main


J

JAMES P.D. - Les fils de l'homme

JAMES P.D. - L'île des morts
JAMES P.D. - La Salle des Meurtres


K

KAFKA Franz - La métamorphose
KELLERMAN Jonathan - La psy
KELLERMAN Jonathan - Tordu

KELLERMAN Jonathan & Faye - Double Homicide

KENNEDY Douglas - La femme du Vème

KEROUAC Jack - Sur la route

KHAYAT Ondine - Le Pays sans Adultes

KORYTA Michael - Une tombe accueillante


L

LEHANE Dennis - Un pays à l'aube

LA FAYETTE Madame de - La Princesse de Clèves

LADJALI Cécile - Les vies d'Emily Pearl

LARSON Leslie - Connexions
LAWRENCE D.H. - L'Amant de Lady Chatterley
LESSING Doris - Le Cinquième Enfant

LEVY Marc - Les enfants de la liberté
LEWIS Ted - Plender


M

McEWAN Ian - Expiation
MALZIEU Mathias - Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi
MALZIEU Mathias - La mécanique du coeur

MANKELL Henning - Meurtriers sans visage
MARGOLIN Philip M. - La Rose Noire
MARSHALL Michael - Les Hommes de Paille

MARSHALL Michael - Les morts solitaires

MARTINEZ Carole - Le coeur cousu

MAUPIN Armistead - Michael Tolliver est vivant

MC INERNEY Jay - La belle vie

MILESCHI Christophe - Morts et remords

MERRILL BLOCK Stefan - Histoire de l'oubli

MOIX Yann - Podium

MORRISON Toni - Beloved

MURAKAMI Haruki - Kafka sur le rivage

MUSSO Guillaume - Parce que je t'aime

MUSSO Guillaume - Je reviens te chercher


N

NIMIER Marie - La Reine du silence
NOTHOMB Amélie - Journal d'Hirondelle

NOTHOMB Amélie - Ni d'Eve ni d'Adam

 

O

O'REILLY Kathleen - Audacieuse invitation

OATES Joyce Carol - Viol, une histoire d'amour

OATES Joyce Carol - Confessions d'un gang de filles

OATES Joyce Carol - Délicieuses pourritures

OATES Joyce Carol - Fille noire, fille blanche

OGAWA Yoko - Le musée du silence

OHL Jean-Pierre - Les Maîtres de Glennmarkie
ORSENNA Erik - La grammaire est une chanson douce
OZ Amos - Une histoire d'amour et de ténèbres


P

PAASILINNA Arto - La douce empoisonneuse
PAHLANIUK Chuck - Fight Club
PANCOL Katherine - Moi d'abord
PANCOL Katherine - La barbare

PANCOL Katherine - Scarlett si possible

PANCOL Katherine - Encore une danse

PEACE David - 1983

PRICE Richard - Souvenez-vous de moi

PROULX Annie - Brokeback Mountain


Q

QIU Xiaolong - Visa pour Shanghaï

QUEFFELEC Yann – Les noces barbares
QUINTREAU Laurent - Marge brute


R

RENDELL Ruth - Deux doigts de mensonge

RENDELL Ruth - Et l'eau devint sang
RHEIMS Nathalie - Le chemin des sortilèges

ROCHE Henri-Pierre - Jules et Jim
ROTH Philip - La tache

RUIZ ZAFON Carlos - L'Ombre du Vent

RUIZ ZAFON Carlos - Le jeu de l'Ange


S

SAGAN Françoise - Musiques de scènes
SCALESE Laurent - Le sang de la mariée

SCHEINFEIGEL Maxime - Cinéma et magie

SCOTT Ann - Poussières d'ange

SCOTT Ann - Héroïne
SELBY Hubert Jr - Last exit to Brooklyn
SHAFFER Mary Ann & BARROWS Annie - Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates

SHAKESPEARE William - Le songe d'une nuit d'été

SHARMA Bulbul - La colère des aubergines

STIEG Larsson - Les hommes qui n'aimaient pas les femmes (Millénium Tome 1)
STIEG Larsson - La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette (Millénium Tome 2)

STIEG Larsson - La reine dans le palais des courants d'air (Millénium Tome 3)

STRAUB Peter - Le cabinet noir

SUNDARESAN Indu - Au couvent des petites fleurs


T

TALLIS Franck - La justice de l'inconscient

TAYLOR Elizabeth - Angel

TAYLOR Elizabeth - Mrs Palfrey, Hôtel Claremont

TAYLOR Elizabeth - Une couronne de roses

TAYLOR Elizabeth - Le coeur lourd

TAYLOR Shad - Shirker
TESTUD Sylvie - Gamines
TEULE Jean - Je, François Villon
TEULE Jean - Le magasin des suicides
TEULE Jean - Le Montespan

TEULE Jean - Rainbow pour Rimbaud
THILLIEZ Franck - Deuils de miel

THILLIEZ Franck - Train d'enfer pour ange rouge

TROPPER Jonathan - Perte et fracas

 

U

UDALL Brady - Le destin miraculeux d'Edgar Mint


V

VIAN Boris - L'herbe rouge
VICTOR Barbara - L'embrasement


W

WAMBAUGH Joseph - Flic à Hollywood

WEI-WEI - Fleurs de ChineWERBER Bernard - Le miroir de Cassandre

WINSPEAR Jacqueline - Maisie Dobbs

WOOLF Virginia - Mrs Dalloway

 

X

XENAKIS Françoise – Mouche-toi Cléopâtre…


Y

YOSHIMOTO Banana - Kitchen & Moonlight shadow

YOUNG Elizabeth - Petites embrouilles et pieux mensonges


Z

ZWEIG Stefan - Balzac Le Roman de sa vie
ZWEIG Stefan - Vingt-quatre heures de la vie d'une femme
ZWEIG Stefan - Le joueur d'échecs

Je me promène ici

Et je me promène là

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