Bonjour à tout le monde,
Un petit billet pour dire au revoir à ce blog et bonjour à un nouveau.
Pour aller visiter mon nouveau chez-moi, il vous suffit de cliquer sur le banc.
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4ème de couverture : L'auteur de La vie
trop brève d'Edwin Mullhouse, écrivain américain, 1943 - 1954, racontée par Jeffrey Cartwright, prix Médicis étranger en 1975, raconte ici la destinée mythique d'un self-made-man à New York, au
tournant du siècle dernier. Ce "rêveur", c'est Martin Dressler, modeste fils d'un ... Lire la suite marchand de cigares, homme pragmatique et inventeur génial, habité par une folie visionnaire.
Ce démiurge qui écoute "le désir de son coeur" va connaître une fortune que seuls les rêves permettent. Steven Millhauser joue en virtuose de cette science du trompe-l'oeil, maintenant le lecteur
à l'étroite frontière du rêve et de la vie, de la fiction et de la réalité, du vrai et de sa représentation. Fabuleuse histoire en effet que celle de Martin Dressler, incarnation du rêve
américain mais aussi des mythes et utopies qui ont façonné l'imaginaire occidental.
Ce livre a obtenu le prix Pulitzer.
Merci à Keisha d’avoir fait voyager son petit livre vers chez moi.
Ce fut une petite escale très agréable qui m’a permis de me promener dans le New-York de la fin du 19ème siècle en compagnie d’un guide plutôt aimable en la personne de Martin Dressler.
Martin « avait son rêve, et il finit par avoir la chance de faire ce que peu de gens osent seulement imaginer : il écouta le désir de son cœur. Mais c’est là périlleux privilège… »
Fils de commerçant, Martin a le sens du commerce et la réussite chevillés au corps. Parti de chasseur dans un hôtel, il entame une fulgurante ascension qui fera de lui un chef d’entreprise à seulement 17 ans. Mais cela ne suffit pas à Martin qui continuera à mener à terme de multiples projets jusqu’à réalisation de son rêve.
J’ai été séduite par les très nombreuses descriptions présentes dans ce roman, les énumérations de marchandises ou d’éléments de décor, qui m’ont rappelé Au bonheur des dames de Zola. De plus, le thème commun avec ce magnifique roman de Zola est le commerce et Martin Dressler n’est pas sans rappeler Octave Mouret, par sa compréhension immédiate de ce dont les gens ont envie ou besoin, et comment satisfaire leurs désirs.
4ème de
couverture : «Dans le train, il colla sa tête contre la vitre et aperçut en surimpression, flottant au milieu d’un décor de broussailles, un visage blême et crispé, le sien, avec
son front reconnaissable, haut et dégarni, ses paupières gonflées et sa bouche aux lèvres minces. Il eut envie de se dire à lui-même : “Qu’est-ce que je peux faire pour toi?” Ce visage si près du
sien lui inspirait une profonde sympathie.» Nuit après nuit, un homme très perturbé se protège en évoquant son passé – tant de voyages, tant de rencontres amoureuses qui restent obsédantes. Sa
mémoire lui donne le vertige. Ses souvenirs l’aideront-ils à aller mieux? Il s’invente une série de doubles qui mènent une vie sentimentale tout aussi agitée que la sienne. Il voudrait aller
rendre visite à sa mère. Elle vit seule en Provence et aura bientôt quatre-vingt-dix ans. Il a d’abord un travail à finir. Sa mère lui déclare : «Au lieu d’envoyer des fax à ta dizaine
d’amoureuses, tu devrais publier un livre, sinon les gens vont croire que tu es mort.» Mieux que personne, François Weyergans mêle la profondeur et l’humour, l’émotion et le rire, dans ce roman
qui affirme avec force les pouvoirs de la littérature.
Livre choisi totalement au hasard sur une pile de livres alors que je ne séjournais pas chez moi et que j’étais donc plutôt loin de ma PAL. J’ai hésite entre celui-ci et Pour un jour de plus de Mitch ALBOM. Malheureusement, j’ai choisi celui-ci.
Et alors que je ne connaissais pas l’auteur (depuis, j’ai lu un article sur lui dans
Gala –chez mon coiffeur, cela va de soi
-), j’ai été prise d’une antipathie féroce pour le narrateur, qui se confond avec
l’auteur.
En effet, le livre traite d’un écrivain qui ne passe pas assez de temps avec sa mère et qui écrit un roman intitulé Trois jours chez ma mère… Quel grandiose jeu de miroirs pour le personnage égocentrique qui se trouve au centre de ce récit !
Je reconnais n’avoir pas tout lu car une centaine de pages m’ont suffi à abhorrer cet écrivain intello, hautain et pédant qui prend plaisir à nous raconter par le menu ses aventures sexuelles sordides, et à nous les raconter deux fois, qui plus est, en changeant uniquement le prénom !
Je sais que ce roman a reçu le prix Goncourt mais pour ma part, si je lis, ce n’est certainement pas pour ressentir tout au long de ma lecture que l’auteur a atteint un niveau de compréhension, d’intelligence et de culture teeeellement supérieur au mien.
Tout le monde l’aura compris, j’ai détesté ce livre et je compte bien ne plus jamais m’approcher d’une œuvre de cet auteur.
Et juste pour vous, un petit florilège de quelques unes des phrases qui m’ont fait bondir.
« Le jour où mes petits-enfants découvriront les livres de [Francis Scott] Fitzgerald dans ma bibliothèque, ils se demanderont comment j’ai pu m’intéresser à ces histoires trop sentimentales. »
« Il faut avoir été en analyse pour comprendre […] un raisonnement aussi tordu. »
« Trois jours, c’était la durée trop courte dont ma mère ne voulait pas entendre parler, et la mère, qui serait celle du personnage que j’allais inventer, devenait inexorablement pour tous ceux à qui je demandais leur avis sur ce titre, la mienne… »
« Mon idée, c’est que, plus on est cultivé, plus on s’amuse en faisant les courses. Je choisis les pommes de terre en hommage à Van Gogh, les salades en me souvenant que Rabelais écrivit : "Dieu n’a pas créé le carême mais les salades." »
4ème de couverture : "…au moment où la pointe
du couteau s'engage dans le gros pain rond, de petits coups brefs frappent à la porte d'entrée. Ambroise se lève lentement, tourne le verrou... Une toute jeune fille blonde se tient dans la
lumière du seuil, un sac de voyage à la main. Elle tremble. - Grand-père, c'est moi... Anne... - Je vois bien que c'est toi, petite ! Entre ! "
L'auteur, Jacques Thomassaint, réside en Bretagne. Il a déjà publié de nombreux romans, recueils de poèmes, et avec succès plusieurs ouvrages pour la jeunesse.
Le plus petit livre de la Chaîne des livres à ce jour pour moi et un des plus ravissants.
J’ai dévoré ces 80 pages avec délice.
Cette jeune adolescente qui, en quête de réponses identitaires, se tourne vers son grand-père et lui redonne inconsciemment goût à la vie, est très touchante. L’alchimie et l’amour entre eux ont presque palpables.
Il se dégage de ce petit roman (presque une nouvelle) une jolie poésie, accentuée par les extraits de poème en début de chaque chapitre.
Une très belle escapade qui donne envie d’aller marcher pieds nus sur les plages de Bretagne.
« Vivants cerfs-volants, des goélands montent face au vent, se laissent porter, déporter, puis se posent pour disputer à quelques aigrettes une proie invisible au fond d’une flaque d’eau. »
« Nous, dans la trame de cette étoffe invisible
Que font l’eau emballée et le sable éternel,
Nous maintenons la tendresse unique et traquée. »
Pablo NERUDA
Les Ogres de Barback & Les Cowboys Fringants
Les grands sont bien fatigants
Se plaignent du mauvais temps
Maugréent contre la météo
Et rêvent de pays chauds
Car ils oublient
Qu'ils ont été petits
Et qu'ici dans notre pays
L'hiver y a pas de soleil qui plombe
Y a seulement de la neige qui tombe
Sur mes copains et moi
Et malgré le froid
Qui nous gèle les doigts
Nos cœurs de marmots
Restent bien au chaud
Les grands sont toujours pressés
Ne veulent pas s'arrêter
Pour voir les flocons valser
Dans le ciel de janvier
Car ils oublient
Qu'ils ont été petits
Et qu'ici dans notre pays
L'hiver y a pas de soleil qui plombe
Y a seulement de la neige qui tombe
Sur mes copains et moi
Et malgré le froid
Qui nous gèle les doigts
Nos cœurs de marmots
Sont au chaud
L'hiver y a pas de soleil qui plombe
Y a seulement de la neige qui tombe
Sur mes copains et moi
Et malgré le froid
Qui nous gèle les doigts
Nos cœurs de marmots
Sont au chaud
4ème de couverture : A trente-quatre
ans, Jim Vilatzer considère que sa vie s'enlise dans la médiocrité. Employé dans le delicatessen que ses parents, enfants d'immigrés russes, ont ouvert dans une banlieue de Chicago, échaudé par
un échec sentimental, pris à la gorge par des créanciers, il suffoque et rêve d'un changement de décor. Lorsque l'opportunité lui est offerte de partir en Russie, il la saisit sur-le-champ. C'est
ainsi que le jeune Américain s'installe à Moscou, où il est embauché par la Fondation de la mémoire pour recueillir des témoignages. Peu à peu, il se familiarise avec une ville inhospitalière qui
ne ménage pas ses habitants, loin de se douter qu'en tombant amoureux de la belle Kaisa et en rencontrant d'anciens prisonniers, il sera mêlé à un complot d'envergure planétaire, au grand dam du
gouvernement russe et de la CIA. Ce thriller mené tambour battant est avant tout une déclaration d'amour à une ville chargée d'émotions et d'histoire ainsi qu'une réflexion tout en finesse sur le
déracinement et l'identité familiale.
Merci à Chez les filles et aux éditions Seuil de m’avoir proposé la lecture de ce livre, présenté comme « un thriller mené tambour battant ».
Moi qui avais été attirée par ce côté thriller, je suis restée sur ma faim.
Je me suis copieusement ennuyée pendant les premiers chapitres, qui mettent en place les personnages, le contexte, la situation qui va mener à l’arrivée de Jim en Russie. J’ai trouvé tout cela un peu creux, sans substance.
Et même ensuite, l’intrigue proprement dite n’a pas réussi à raviver mon intérêt. Il m’a semblé qu’elle manquait à la fois de finesse et de réalisme.
Mais il y a cependant quelque chose qui m’a énormément plu dans ce livre, c’est l’amour du personnage principal pour la Russie et ses habitants et en particulier pour la ville de Moscou. Même lorsqu’il décrit ses côtés les moins attirants, on sent son attachement très fort pour ce pays.
Et pour terminer sur une note positive, j’ai trouvé, une fois n’est pas coutume, que les remerciements de l’auteur en fin de roman, étaient vraiment très sincères et touchants.
« … Jim en arriva à aimer ce pays. Là où certains puisaient un soutien et s’adonnaient à la contemplation sur une plage de sable fin ou au sommet d’une montagne, lui s’accommodait d’une métropole qui, jour après jour, mettait ses habitants au défi de survivre sans une égratignure. »
« C’était là un contrepoids bienvenu au chaos ambiant : les Moscovites éprouvaient
la nécessité de veiller les uns sur les autres »
4ème de couverture : New York, 1967: un jeune aspirant poète rencontre un énigmatique mécène français et sa sulfureuse
maîtresse. Un meurtre scelle bientôt, de New York à Paris, cette communauté de destins placés sous le double signe du désir charnel et de la quête éperdue de justice. Superbe variation sur "l'ère
du soupçon", Invisible explore, sur plus de trois décennies, les méandres psychiques de protagonistes immergés dans des relations complexes et tourmentées. Le vertigineux kaléidoscope du roman
met en perspective changeante les séductions multiformes d'un récit dont le motif central ne cesse de se déplacer. On se délecte des tribulations du jeune Américain naïf et idéaliste confronté au
secret et aux interdits, tout autant qu'on admire l'exercice de haute voltige qu'accomplit ce très singulier roman de formation. Au sommet de son art narratif, Paul Auster interroge les ressorts
mêmes de la fiction, au fil d'une fascinante réflexion sur le thème de la disparition et de la fuite.
Paul AUSTER a encore frappé ! A peine son dernier roman édité en français, je me suis empressée de l’acheter et de le lire. Et me voici, une fois encore, totalement enchantée de ma lecture.
Je me demande même si ce titre ne va pas se placer directement en tête de mon palmarès « Auster » personnel (j’hésite avec Brooklyn Follies).
A l’aide d’un habile chassé-croisé de lettres, de conversations retranscrites, d’ébauches de roman, de journaux intimes et parfois même d’un peu de poésie, Paul AUSTER déroule pour son lecteur une histoire dont le point de départ se déroule en 1967.
On sent de la part de l’auteur une profonde réflexion et un vrai travail sur le style narratif. Adoptant un genre différent selon le point de vue du personnage qui s’exprime, Paul AUSTER nous plonge au cœur même de son récit.
Ses personnages sont fouillés, parfois complexes, toujours intelligents et cultivés, attachants et surtout mystérieux.
J’ai vraiment beaucoup aimé ce roman et l’atmosphère qui s’en dégage, un mélange de liberté, de questionnements, de quête de justice, de beauté (qu’il s’agisse de beauté physique ou de poésie), et de plaisir car il émane de ces pages une grande sensualité.
J’ai également apprécié la manière dont comme toujours, Paul AUSTER ne donne pas toutes les clefs de son histoire mais laisse son lecteur naviguer entre réalité, fiction et fantasmes.
Une réussite ce dernier Auster !
4ème de couverture : " Lolita, lumière de ma vie, feu de mes reins. Mon péché, mon âme. Lo-lii-ta : le bout de la langue
fait trois petits pas le long du palais pour taper, à trois reprises, contre les dents. Lo. Lii. Ta.
Le matin, elle était Lo, simplement Lo, avec son mètre quarante-six et son unique chaussette. Elle était Lola en pantalon. Elle était Dolly à l'école. Elle était Dolorès sur les pointillés. Mais dans mes bras, elle était toujours Lolita. "
Dernière étape de mon défi Blog-o-Trésors et après deux coups de cœur et une lecture envoutante, celle-ci me laisse un goût amer dans la bouche.
A l’instar de tous les lecteurs de ce livre, je reconnais la beauté de l’écriture de NABOKOV, la précision du terme, l’art de placer à la perfection un adjectif, la construction architecturale des phrases.
Mais tout cela n’a pas suffi à me faire prendre du recul par rapport au sujet. Au contraire, toute cette beauté stylistique a amplifié le propos.
Et le propos, quel est-il ? C’est tout bonnement de pédophilie qu’il s’agit, et le
narrateur utilise lui-même ce terme pour désigner ses actes.
Moi qui n’avais éprouvé aucune difficulté à me retrouver dans la tête d’un tueur avec Un tueur sur la route de ELLROY, je n’avais qu’une hâte : sortir des pensées de Humbert.
Je n’ai donc pas grand-chose à ajouter car j’ai parcouru le roman en diagonale à partir de la moitié. J’ai maintenant l’intention de voir l’adaptation au cinéma par Kubrick afin d’essayer de voir ce texte sous un autre angle…
Et voilà, I'm back ! Pour mon plus grand plaisir d'ailleurs. Maintenant, j'ai
Internet, un PC qui fonctionne alors que demander de plus ?
Je suis ravie de vous retrouver toutes (et tous ?) et je viendrai faire un tour
sur vos blogs d'ici ce week-end je pense (là tout de suite maintenant le GR à +1.000, ça me calme un peu
).
Il était temps que je m’attaque à la suite des aventures du commissaire Erlendur !
Même si j’ai été de temps à autre été gênée par de légers problèmes de traduction (comme lorsque l’on fait dire au commissaire « Et qui c’est qui a vendu la mèche ? » au lieu de « Et qui a vendu la mèche ? »), j’ai passé un excellent moment avec ce second tome.
D’ailleurs, et il me semble que ça avait été le cas de beaucoup de monde sur la blogosphère, je l’ai préféré à La cité des jarres.
INDRIDASON fait alterner dans son livre une enquête policière suite à la découverte d’ossements sur une colline et l’histoire d’une famille. Au départ, cette famille est anonyme et intemporelle puis petit à petit, on la découvre plus et on fait le lien avec l’enquête en cours. Mais on ne devinera qu’à la toute fin du roman quel est le lien réel. Le romancier sait à la perfection tenir son lecteur en haleine.
J’ai également beaucoup apprécié ce que l’on apprend de l’histoire personnelle du commissaire. En parallèle de son enquête, Erlendur va devoir affronter un évènement grave dans la vie de sa fille. Tout en réfléchissant sur ses erreurs passées, il va tacher de lui redonner les racines qui manquent à son équilibre.
J’ai aussi été très sensible au cadre dans lequel se déroule l’enquête : la ville de Reykjavk, qui est mise en avant, une ville mystérieuse et impersonnelle au cœur de laquelle le climat et les tempêtes de neige peuvent occulter de nombreuses choses.
Le récapitulatif de toutes les lectures communes est chez Karine :)
La Princesse de Clèves par Mme de LA FAYETTE avec Jules, Grominou, Bladelor, Hermione
Tess d'Urberville par Thomas HARDY avec Anjelica
Persuasion par Jane AUSTEN avec Bladelor, Hermione, Laetitia la liseuse pour le 12 octobre
Arthur et George par Julian BARNES avec Jules pour le 25 octobre
Northanger Abbey par Jane AUSTEN avec Ys, Karine :), Kitty et Mara pour le 16 décembre
Le Prince des Marées par Pat CONROY avec Mango pour le 20 décembre
Le lien maléfique par Anne Rice avec Karine :) pour le 20 mai
Juke-Box par Jean-Philippe BLONDEL avec aBeille et Liliba pour le 20 mai
Le démon et mademoiselle Prym par Paulo COELHO avec GeishaNellie pour le 21 juin
J'ai déjà lu :
Jane Eyre par Charlotte BRONTË
Orgueil et Préjugés par Jane AUSTEN
Tess d'Urberville par Thomas HARDY
Il me reste encore à lire :
Matilda par Roald DAHL
Nicholas Nickelby par Charles DICKENS
Oliver Twist par Charles DICKENS
Kim par Rudyard KIPLING
L'Homme invisible par H.G. WELLS
Le Vieil Homme et la Mer par Ernest HEMINGWAY
Le Bruit et la Fureur par William FAULKNER
Les Raisins de la colère par John STEINBECK
Les bons compagnons par J.B. PRISTLEY
Le rocher de Brighton par Graham GREENE
La ferme des animaux par George ORWELL
J’ai déjà lu :
Brown's requiem de James Ellroy (USA) proposé par moi
Silas Marner de George Eliot (Grande-Bretagne) proposé par Keisha
Les villes invisibles de Italo Calvino (Italie) proposé par Chimère
La douce empoisonneuse de Arto Paasilinna (Finlande) proposé par Pascale
Morts et remords de Christophe Mileschi (France) proposé par Goelen
Encore une danse de Katerine Pancol (France) proposé par Yoshi73
Palermo Solo de Philippe Fusaro (France) proposé par Leiloona
La colère des
aubergines de Bulbul Sharma (Inde) proposé par Armande
La sorcière de Salem de Elizabeth Gaskell (Grande-Bretagne) proposé par Isil
Mille morceaux de James Frey (USA) proposé par Levraoueg
L'angoisse du roi Salomon de Romain Gary (France) proposé par Yueyin
Laure du bout du monde de Pierre Magnan (France) proposé par Hathaway
Voyage à Perros de Jacques Thomassaint (France) proposé par Bladelor
Il me reste encore à lire :
Fendragon de Barbara Hambly (USA) proposé par Fashion
L'amant de Marguerite Duras (France) proposé par Blue Grey
L'odyssée de Pénélope de Margaret Atwood (Canada) proposé par Argantel
Harraga de Boualem Sansal (Algérie) proposé par Emmyne
L'amour au jardin de Jean-Pierre Otte (Belgique) proposé par Yohan
La marche de Mina de Yoko Ogawa (Japon) proposé par Virginie
Le Petit Nicolas de Sempé & Gosciny (France) proposé par Ys
Contes hors du temps de Charles Van Leberghe (Belgique) proposé par Lau(rence)
Le roman d'Oxford de Javier Marias (Espagne) proposé par Lune de pluie
Le plaisir de la captive de Leopoldo Brizuela (Argentine) proposé par Le Bookomaton
Message des hommes vrais au monde mutant de Marlo Morgan (USA) proposé par Karine
La petite voix du coeur de Billie Letts (USA) proposé par Doriane
Ta mémoire petit monde d'Alain Foix (France) proposé par Stephie
A
ANGOT Christine - Rendez-vous
ATKINSON Kate - Dans les coulisses du musée
AUGIER Sylvain - L'instant où tout a basculé
AUSTEN Jane - Orgueil et préjugés
AUSTEN Jane - Lady Susan
AUSTEN Jane - Raison et sentiments
AUSTEN Jane -
Northanger Abbey
AUSTER Paul - La nuit de l'oracle
AUSTER Paul - Le livre des illusions
AUSTER Paul - Moon Palace
AUSTER Paul - Brooklyn Follies
AUSTER Paul - Trilogie New-Yorkaise
AUSTER Paul - Seul dans le noir
AUSTER Paul - Invisible
B
BANKS Russell - American Darling
BANKS Russell - De beaux lendemains
BARNES Julian - Arthur et George
BASSE Pierre-Louis - Comme un Garçon
BEIGBEDER Frédéric - Windows on the World
BENCHETRIT Samuel - Chroniques de l'asphalte 2/5
BENCHETRIT Samuel - Le coeur en dehors
BENCHLEY Robert - Le supplice des week-ends
BENNETT Alan - La mise à nu des époux
Ransome
BENIOFF David - 24 heures avant la nuit
BERLEAND François - Le fils de l'Homme invisible
BLONDEL Jean-Philippe - Un minuscule inventaire
BLONDEL Jean-Philippe - Passage du gué
BLONDEL Jean-Philippe - Le baby-sitter
BRAJKOVIC Daniel - Chiens féroces
BRONTË Emily - Les Hauts de Hurle-Vent
BRUSSOLO Serge - Trajets et itinéraires de
l'oubli
BUSHNELL Candace - Haut de gamme
C
CALVETTI Paola - L'Amour est à la lettre A
CALVINO Italo - Les villes invisibles
CARTER Stephen - La Dame Noire
CHAPSAL Madeleine - Défense d'aimer
CHATTAM Maxime - Les arcanes du chaos
CHRISTIE Agatha - L'heure zéro
COBEN Harlan - Temps mort
COBEN Harlan - Promets-moi
COBEN Harlan - Dans les bois
COE Jonathan - Bienvenue au club
COHEN Albert - Belle du Seigneur
CONNELLY Michael - A genoux
CONNELLY Michael - Le verdict du plomb
CONROY Pat - Le Prince des Marées
CORTO Samuel - Parquet flottant
DA SILVA Patrick - Demain
DAHL Roald - Charlie et la chocolaterie
DELAUME Chloé – J’habite dans la télévision
DJIAN Philippe - Impardonnables
DOLLINGER Mary - Et le bébé était cuit à point
ECO Umberto - Le nom de la rose
EFIX - Mon amie la Poof, Tome 1 : Moorad : un véritable conte de fées
ETXEBARRIA Lucia - Un miracle en équilibre
EUGENIDES Jeffrey - Virgin suicides
EUGENIDES Jeffrey - Middlesex
FASMAN Jon - La ville insoumise
FFORDE Jasper - L'affaire Jane Eyre
FINDER Joseph - Company Man
FITZGERALD Francis Scott - Gatsby le Magnifique
FOURNIER Bastien - Bébé mort et gueule de bois
FRAIN Irène - Les naufragés de l'île
Tromelin
FRANÇOIS Annie – Bouquiner
FROMENT Pascale - Roberto Succo
FUSARO Philippe - Palermo solo
G
GAGNOL Alain – La femme patiente
GARY Romain - L'angoisse du roi Salomon
GASKELL Elizabeth - La sorcière de Salem
GIORDANO Paolo - La solitude des nombres premiers
GOOLRICK Robert - Une femme simple et honnête
GUENASSIA Jean-Michel - Le Club des Incorrigibles Optimistes
HALL Steven - Et dormir dans l'oubli comme un requin
dans l'onde
HARDY Thomas - Tess d'Urberville
HARRISON Colin - Manhattan Nocturne
HENDERSON Lauren - L'indispensable petite robe noire
HIGHSMITH Patricia - Le meurtrier
HOUELLEBECQ Michel - La possibilité d'une île
ICART Anne - Les lits en diagonale
INDRIDASON Arnaldur - La cité des
Jarres
INDRIDASON Arnaldur - La femme en vert
IRISH William - La mariée était en noir
IRVING John - Les rêves des autres
IRVING John - La quatrième
main
JAMES P.D. - Les fils de l'homme
JAMES P.D. - L'île des morts
JAMES P.D. - La Salle des Meurtres
K
KAFKA Franz - La métamorphose
KELLERMAN Jonathan - La psy
KELLERMAN Jonathan - Tordu
KELLERMAN Jonathan & Faye - Double Homicide
KENNEDY Douglas - La femme du Vème
KHAYAT Ondine - Le Pays sans Adultes
KORYTA Michael - Une tombe accueillante
LEHANE Dennis - Un pays à
l'aube
LA FAYETTE Madame de - La Princesse de Clèves
LADJALI Cécile - Les vies d'Emily Pearl
LARSON Leslie - Connexions
LAWRENCE D.H. - L'Amant de Lady Chatterley
LESSING Doris - Le Cinquième Enfant
LEVY Marc - Les enfants de la liberté
LEWIS Ted - Plender
M
MAGNAN
Pierre - Laure du bout du monde
MALZIEU Mathias - Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi
MALZIEU Mathias - La mécanique du coeur
MANKELL Henning - Meurtriers sans visage
MARGOLIN Philip M. - La Rose Noire
MARSCH
Willa - Meurtres entre soeurs
MARSHALL Michael - Les Hommes de Paille
MARSHALL Michael - Les morts
solitaires
MARTINEZ Carole - Le coeur cousu
MAUPIN Armistead - Michael Tolliver est vivant
MILESCHI Christophe - Morts et remords
MILLAR Martin - Les petites fées de New-York
MERRILL BLOCK Stefan - Histoire de l'oubli
MURAKAMI Haruki - Kafka sur le
rivage
MUSSO Guillaume - Parce que je t'aime
MUSSO Guillaume - Je reviens te chercher
N
NIMIER Marie - La Reine du silence
NOTHOMB Amélie - Journal d'Hirondelle
NOTHOMB Amélie - Ni d'Eve ni d'Adam
O
O'REILLY Kathleen - Audacieuse invitation
OATES Joyce Carol - Viol, une histoire d'amour
OATES Joyce Carol - Confessions d'un gang de filles
OATES Joyce Carol - Délicieuses pourritures
OATES Joyce Carol - Fille noire, fille blanche
OGAWA Yoko - Le musée du silence
OHL Jean-Pierre - Les Maîtres de Glennmarkie
ORSENNA Erik - La grammaire est une chanson douce
OZ Amos - Une histoire d'amour et de ténèbres
P
PAASILINNA Arto - La douce empoisonneuse
PAHLANIUK Chuck - Fight Club
PANCOL Katherine - Moi d'abord
PANCOL Katherine - La barbare
PANCOL Katherine - Scarlett si possible
PANCOL Katherine - Encore une danse
PRICE Richard - Souvenez-vous de moi
PROULX Annie - Brokeback
Mountain
Q
QIU Xiaolong - Visa pour Shanghaï
QUEFFELEC Yann – Les noces barbares
QUINTREAU Laurent - Marge brute
R
RENDELL Ruth - Deux doigts de mensonge
RENDELL Ruth - Et l'eau devint sang
RHEIMS Nathalie - Le chemin des sortilèges
ROCHE Henri-Pierre - Jules et Jim
ROTH Philip - La tache
RUIZ ZAFON Carlos - L'Ombre du Vent
RUIZ ZAFON Carlos - Le jeu de l'Ange
S
SAGAN Françoise - Musiques de scènes
SCALESE Laurent - Le sang de la mariée
SCHEINFEIGEL Maxime - Cinéma et magie
SCOTT Ann - Héroïne
SELBY Hubert Jr - Last exit to Brooklyn
SHAFFER Mary Ann & BARROWS Annie - Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates
SHAKESPEARE William - Le songe d'une nuit d'été
SHARMA Bulbul - La colère des
aubergines
STIEG Larsson - Les hommes qui n'aimaient pas les
femmes (Millénium Tome 1)
STIEG Larsson - La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette (Millénium Tome 2)
STIEG Larsson - La reine dans le palais des courants d'air (Millénium Tome 3)
STRAUB Peter - Le cabinet noir
SUNDARESAN Indu - Au couvent des petites fleurs
T
TALLIS Franck - La justice de l'inconscient
TAYLOR Elizabeth - Mrs Palfrey, Hôtel Claremont
TAYLOR Elizabeth - Une couronne de roses
TAYLOR Elizabeth - Le coeur lourd
TAYLOR Shad - Shirker
TESTUD Sylvie - Gamines
TEULE Jean - Je, François Villon
TEULE Jean - Le magasin des suicides
TEULE Jean - Le Montespan
TEULE Jean - Rainbow pour Rimbaud
THILLIEZ Franck - Deuils de miel
THILLIEZ Franck - Train d'enfer pour ange rouge
THOMASSAINT Jacques - Le voyage à Perros
TROPPER Jonathan - Perte et fracas
UDALL Brady - Le destin miraculeux d'Edgar
Mint
V
VIAN Boris - L'herbe rouge
VICTOR Barbara - L'embrasement
W
WAMBAUGH Joseph - Flic à Hollywood
WEI-WEI - Fleurs de ChineWERBER Bernard - Le miroir de Cassandre
WINSPEAR Jacqueline - Maisie Dobbs
XENAKIS Françoise – Mouche-toi Cléopâtre…
Y
YOSHIMOTO Banana - Kitchen & Moonlight shadow
YOUNG Elizabeth - Petites embrouilles et pieux
mensonges
Z
ZWEIG Stefan - Balzac Le Roman de sa vie
ZWEIG Stefan - Vingt-quatre heures de la vie d'une femme
ZWEIG Stefan - Le joueur d'échecs
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